L’Espérance à travers l’Universalité du Christ

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La Foi, la Charité et l’Espérance, c’est à travers ces trois notions théologales fondamentales du Christianisme que Dieu se manifeste. La croix camarguaise, créée en 1926 par Hermann Paul sur la demande du Marquis de Baroncelli, les embarque dans sa belle architecture. La croix symbolise la foi, l’ancre représente l’espérance et le cœur exprime la charité.

Selon la théologie, l’Espérance est la disposition à espérer la Béatitude. Selon le catéchisme, « l’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. »

Dans l’obscurité la plus tenace, les épreuves les plus terribles, la seule attitude qui permet d’être sauvé est le fait de garder espoir. L’espérance est comparable à la veilleuse du tabernacle, cette lampe rouge allumée en permanence devant l’autel afin de rappeler la présence éternelle du Christ dans le monde. Ainsi, l’Espérance est la flamme de l’âme dans le sens qu’elle conduit sain et sauf, en-dehors du labyrinthe de la vie, celui qui sait la protéger du vent.

Quoi qu’il arrive, malgré la difficulté des événements, il est essentiel de ne jamais céder à la tentation qui consiste à considérer ceux-ci comme une punition divine. C’est l’humanité elle-même qui se punit en refusant de suivre les commandements du Christ. Par conséquent, l’état de délabrement de la civilisation est due, non pas à un châtiment, mais au comportement erratique des hommes. Si, chez les Anciens, Dieu semblait toujours cruel c’est parce que nos ancêtres ne comprenaient pas, dans ces temps reculés, que l’on obtient toujours les fruits des graines que l’on a semées. Par exemple, dans l’Ancien Testament, Dieu est vengeur parce que les judaïques interprétaient les événements difficiles comme une sentence alors qu’ils sont seulement la juste rétribution de nos actions passées. Autrement dit, Dieu ne condamne jamais les hommes. Il attend patiemment que ceux-ci daignent tourner leur visage dans sa direction.

La violence est la caractéristique d’une société négatrice des valeurs chrétiennes. Il est indispensable de chercher à dépasser cette férocité en travaillant à éliminer, le mieux possible, les injustices. La civilisation occidentale, comparable à la Babylone d’autrefois, engendre de profondes situations d’iniquités. Le refus de participer à la construction du corps du Christ d’un point de vue sociétal, en prônant un individualisme dur, produit de la rancœur qui se transpose progressivement sur le plan physique. Les pensées négatives, que les personnes sacrifiées sur l’autel des républiques ressassent, finissent par entraîner d’effroyables tourments dans le monde. Par conséquent, les « élites de la civilisation », censées représentées le peuple alors qu’elles méprisent les lois du Christ, agissent à la manière de Satan. Elles génèrent, par leur comportement peu recommandable, des querelles, des manifestations, des famines et des guerres. La lutte pour le pouvoir génère de fortes tensions ainsi que des rivalités entre les nations. Malheureusement, ceux qui épousent l’injustice finissent toujours par vénérer Judas.

Ce dernier est le meilleur contre-exemple de l’espérance. Après avoir trahi Jésus d’un baiser, c’est pris de remords que l’apôtre s’est pendu à un arbre afin de se châtier lui-même. Il a agi selon la loi du Talion en se donnant la mort suite à la délation de Jésus-Christ aux membres du Sanhédrin. C’est son manque de discernement et sa piètre qualité de cœur qui a empêché Judas de comprendre que Jésus-Christ s’était offert en sacrifice pour sauver l’humanité. Tandis que le Rédempteur l’avait déjà pardonné, Judas est resté aveugle au message d’Amour de son Maître. La mort tragique de l’Iscariote doit nous permettre de comprendre qu’il ne peut nullement être réhabilité. Au lieu de se suicider, Judas aurait du se rendre au pied de la Croix pour participer à la souffrance de Jésus-Christ. Son pardon aurait été complet s’il avait accepté de communier avec le Sauveur. Dieu nous prouve, par ce tragique exemple, que nous devons essayer de faire le meilleur usage possible du libre arbitre.

Sans foi, ni charité, l’espérance ne peut survivre parce que ces vertus forment un trio insécable. C’est en cultivant ces trois qualités que l’on devient un chrétien selon les commandements du Christ. Cette notion trinitaire est importante parce qu’elle nous rappelle, d’une certaine manière, le dogme du Dieu Vivant.

La civilisation occidentale contemporaine se concentre exclusivement sur la liberté pécheresse en raillant et en dénigrant la voie de la sainteté. Ce comportement déraisonnable entraîne progressivement l’apparition d’événements difficiles. Une population hétéroclite est confronté aux différentes manières d’interpréter les événements. Les fruits de ces pensées permettent de constater, dans ces périodes de troubles, que l’on récolte toujours ce que l’on sème. Ceux qui œuvrent selon les lois du monde rejettent les lois du Christ et finissent par tomber à la moindre difficulté parce que leur vision de la vie est basée sur la superficialité. Cette partie de la population agit à la manière des cinq vierges folles, autrement dit, elle n’est pas préparée au retour du Maître. Ces personnes, tournées vers les soubresauts du monde, sont prisonnières de leur bulle individuelle saturée de pensées dénuées d’Amour.

À contrario, l’espérance transcende ceux qui travaillent à développer simultanément les trois vertus. Jésus-Christ œuvre toujours dans le monde, mais, seuls ceux qui agissent à la manière des cinq vierges sages peuvent percevoir son action. Les fidèles doivent apprendre à dépasser toutes les épreuves en suivant la voie qui mène au Christ, ce chemin sinueux conduisant à la Lumière de la Vie. Bien que la progression sur ce sentier soit difficile à cause des douleurs qui les attendent, les Chrétiens doivent être capables de mettre un pied devant l’autre sans vaciller.

Souvenons-nous des paroles que Jésus prononça sur la montagne :

« Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là, mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » Matthieu 7.13-14

Les fidèles doivent cultiver l’espoir en un monde meilleur selon la volonté de Dieu. Malgré l’épais brouillard qui masque le futur immédiat, il est fondamental de conserver intacte la flamme de l’espérance qui maintient en vie tous ceux qui, avec ferveur, la protège des intempéries. Cet espoir immanent se vit à travers l’universalité du message de notre Rédempteur, les Justes étant amenés à vivre pleinement l’Amour du Christ lors de son retour.

« Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient ! Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ! Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés ! Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux ! Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient ! Heureux serez-vous lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. » Matthieu 5.3-12

Jésus-Christ nous invite à suivre ses commandements découlant de l’Amour du Père. Il nous demande de rester solide dans la Foi, la Charité et l’Espérance, ce qui est confirmé dans la suite de son discours.

« Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors et piétiné par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée, et on n’allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu’ils voient votre belle manière d’agir et qu’ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste. » Matthieu 5.13-16

Jésus-Christ nous demande de persévérer dans un comportement qui rend hommage à ses enseignements parce que ceux qui résisteront aux tentations du monde et aux terribles événements survivront dans l’éternité. Jésus affirme que ceux qui perdront la foi, selon la parabole du sel qui perd de sa saveur, seront jetés dehors et piétinés par les hommes. Les bruits de guerre annoncent de terribles épreuves qui doivent être considérées uniquement à travers le prisme des trois vertus insécables afin de ne pas tomber dans le piège de la perdition.

« À cause de la progression du mal, l’amour du plus grand nombre se refroidira, mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » Matthieu 24.12-14

« Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra. Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » Matthieu 24.42-44

L’Espérance est ce qui sauvera les Chrétiens lorsque ces dures épreuves, annoncées par Jésus-Christ, s’abattront sur l’humanité. La terrible apostasie contemporaine entraînera de nombreuses âmes vers la perdition parce qu’elles n’auront jamais voulu écouter les commandements du Sauveur. Nous devons nous occuper de notre âme en veillant et en priant, surtout, nous ne devons pas juger ceux qui s’égarent de peur d’être condamnés à notre tour. Levons la tête vers le ciel, comme le faisaient les Anciens, afin d’honorer dans le fond de notre cœur Dieu en gardant à l’esprit qu’il est le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Découvrons maintenant quelques magnifiques prières d’espérance.

***

« Seigneur, comme ces flots, sans cesse en mouvement, mon âme parfois est ballottée  au milieu des épreuves que Tu lui envoies pour la purifier, la rapprocher de Toi. 

Toi, mon Rocher imprenable, mon roc inaccessible, Toi, Père attentif, Ta tendresse circule inlassablement à travers les méandres de mon cheminement. 

Oui, Ta grâce me surprend, m’éclaire, me conduit… me donne force et courage pour continuer mon pèlerinage terrestre. 

Vagues et Flots, Rocs et Rochers, bénissez le Seigneur! 

Alléluia »

(M.R., Canada, Revue « Prier », Belgique, octobre 1986).

***

« Seigneur, mon Dieu, je ne sais pas où je vais, je ne vois pas la route devant moi, je ne peux savoir avec certitude où elle aboutira.

Je ne me connais pas vraiment moi-même, et, si je crois sincèrement suivre Ta volonté, cela ne veut pas dire, qu’en fait, je m’y conforme. 

Je crois cependant que mon désir de Te plaire, Te plaît. J’espère avoir ce désir au cœur en tout ce que je fais, et ne jamais rien faire, à l’avenir, sans ce désir. 

En agissant ainsi, je sais que Tu me conduiras sur la bonne route, même si je ne la connais pas moi-même. 

Je Te ferai donc toujours confiance, même quand j’aurai l’impression que je suis perdu, et que je marche à l’ombre de la mort. 

Je n’ai aucune crainte, car Tu es toujours avec moi, et jamais Tu ne me laisseras seul dans le péril »

(Thomas Merton).

***

Conduis-moi, douce Lumière, à travers les ténèbres qui m’encerclent. 

Conduis-moi, Toi, toujours plus avant ! La nuit est d’encre, et je suis loin de la maison. Conduis-moi, Toi, toujours plus avant ! 

Garde mes pas : je ne demande pas à voir déjà ce qu’on doit voir là-bas ; un seul pas à la fois, c’est bien assez pour moi. 

Je n’ai pas toujours été ainsi et je n’ai pas toujours prié pour que tu me conduises, Toi, toujours plus avant. J’aimais choisir et voir mon sentier ; mais maintenant : conduis-moi, Toi, toujours plus avant ! 

Si longuement ta puissance m’a béni : sûrement elle saura encore me conduire plus avant, par la lande et le marécage, sur le rocher abrupt et le flot du torrent, jusqu’à ce que la nuit s’en soit allée, et que dans le matin sourient ces visages d’anges que j’avais aimés, il y a bien longtemps, et que j’avais perdu pour un temps. 

(Cardinal Newman: Revue « Le Messager de St-Antoine », Canada). 

***

Restez avec moi, Seigneur, car il est nécessaire de Vous avoir présent pour ne pas vous oublier. Vous savez avec quelle facilité je Vous abandonne. 

Restez avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et que j’ai besoin de Votre force pour ne pas tomber si souvent. 

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma vie, et que sans Vous, je suis sans ferveur. 

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma lumière, et que sans Vous, je suis dans les ténèbres. 

Restez avec moi, Seigneur, pour me montrer Votre volonté. 

Restez avec moi, Seigneur, pour que j’entende Votre voix et Vous suive. 

Restez avec moi, Seigneur, parce que je désire Vous aimer beaucoup et être toujours en Votre compagnie. 

Restez avec moi, Seigneur, si Vous voulez que je Vous sois fidèle. 

Restez avec moi, Seigneur, parce que si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Vous un lieu de consolation. 

Restez avec moi, Seigneur, parce que, dans cette nuit de la vie et des dangers, j’ai besoin de Vous. Faites que je Vous reconnaisse comme Vos disciples, à la fraction du pain, c’est-à-dire que la communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne et l’unique joie de mon cœur. 

Restez avec moi, Seigneur, je ne Vous demande pas les consolations divines, parce que je ne les mérite pas, mais le don de Votre présence, oui, je Vous le demande. 

Restez avec moi, Seigneur, c’est Vous seul que je cherche, et ne demande pas d’autre récompense que de Vous aimer toujours davantage. 

Amen. 

(Padre Pio). 

***

Je te salue, Ô Reine, Mère de miséricorde,
toi qui es pour nous vie, douceur, espérance.

Vers toi, nous les fils d’Ève,
nous crions dans notre exil,
Vers toi nous soupirons
gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.

Toi, notre Avocate,
tourne vers nous tes yeux pleins de bonté,
Et Jésus, ton fils béni,
montre-le nous au terme de cet exil.

Ô clémente, ô si bonne, ô douce,
Vierge Marie.

Salve Regina (11e siècle)

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/09/03/l-esperance-a-travers-l-universalite-du-christ/

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10 commentaires pour L’Espérance à travers l’Universalité du Christ

  1. samuel dit :

    Saint Michel, toi qui a rappelé aux anges rebelles la grandeur de Dieu et as confondu l’orgueil de Lucifer, le faux porteur de lumière durant la nuit, fais nous comprendre et moins oublier qu’ils ont déjà perdus le ciel sur le fond, fais nous comprendre que Dieu seul est grand et qu’à lui seul appartiennent le règne, la puissance et la gloire; enseigne-nous l’humilité et le don de soi afin que, à ton exemple, nous reconnaissions le souverain domaine de Dieu et le servions dans l’amour de nos frères. Amen.

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  2. Souri7 dit :

    Article ô combien utile en ces temps! Merci à vous! Ce rappel ne sera jamais inutile.
    Et le sel, oui, c’est pourquoi tant de chrétiens sont foulés aux pieds, et des pays chrétiens écrasés par l’Adversaire. Attention, cependant, Justice et Miséricorde de Dieu sont des attributs divins qui sont inséparables. Ils agissent de concert, toujours. C’est dans ce cadre que notre Espérance doit être active, car la Justice peut se laisser fléchir par la Miséricorde : le Coeur du Christ, sensible à la prière et l’huile des Vierges sages qui ne vivent et ne dorment qu’en vue du Sauveur.

    A noter que l’ancre de l’âme, comme sur l’image que vous avez mise, doit être ancrée non pas en bas, dans le sol matériel, mais en haut, dans le Ciel, notre Patrie. Et c’est en cela que les flots tempétueux du monde ne sauraient engloutir une âme ancrée au Ciel.

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    • Bonsoir Souri7,

      Je vous remercie de votre commentaire. Vous avez raison pour la Justice et la Miséricorde, tout comme l’ancre. Je voulais surtout montrer la Miséricorde de Dieu mais il est évident que la Justice (Divine) est rendue conformément à nos actions. En ce qui concerne l’ancre, j’explique dans l’article qu’elle doit toujours dépendre du Ciel 🙂

      Dieu vous bénisse !

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  3. Vinny dit :

    Il n’y a pour me bercer que le vide. Le poids de la solitude m’enfonce chaque jour un peu plus.
    Comment trouver de l’espérance dans l’Esprit de La création quand on est seul, face à aucune de ses créatures faites à son image ?
    Le travail n’apporte rien de plus qu’un semblant de vie.

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    • Bonjour Vinny,

      Je comprends votre solitude. Malheureusement, nous sommes tous plus ou moins confrontés à ce problème contemporain. Je vis moi-même cette solitude bien que je sois entouré. La solitude du coeur face à des gens qui ne vivent pas en Christ est particulièrement difficile.

      Cependant, ceci ne doit pas nous conduire à nous morfondre mais à nous attacher davantage à l’Espérance, parce que Jésus nous a promis que ceux qui tiendraient jusqu’au bout seraient sauvés. Ses paroles sont celles du Fils, le Verbe incarné.

      Je vous en supplie, tournez-vous du côté de la Lumière du Christ, allez à l’église, même seul et priez. Ou essayez de lire de bons ouvrages qui, comme ceux du Padre Pio, vous fortifieront.

      Vous pouvez aussi aller sur le forum du peuple de la paix, il y a beaucoup de personnes qui pourront parler avec vous.

      Dieu vous protège !

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  4. Souri7 dit :

    Connaissez-vous ce site?
    http://la-nouvelle-france.fr
    Il appelle aussi à l’Espérance, au bon combat de la Foi et de la Charité.
    Et vous qui êtes poète…

    Que Dieu vous bénisse également!
    (j’aime beaucoup mon icône verte, attribuée « par hasard »!! 🙂 )

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