Jésus-Christ, lumière du monde

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Le Sacrifice expiatoire de Jésus-Christ

Jésus-Christ est la Lumière du Monde grâce à son Amour étincelant. Jésus savait dès le début de sa mission qu’il devait mourir pour le Salut de l’humanité. Son sacrifice expiatoire a transcendé l’humanité en modifiant profondément les anciennes lois païennes imprégnées de violence, de colère, de barbarie et d’autres sentiments néfastes engendrant de terribles actes souillant la vie en société. La flamme de la Lumière du Christ s’est ensuite, au fil des siècles, peu à peu rétractée au point d’être minuscule. Cependant, cela ne veut pas dire que cette flamme de Vie va s’éteindre. L’extinction de la foi est une épreuve voulue par Dieu afin de plonger l’humanité dans les ténèbres pour mieux la transcender après de terribles souffrances. L’humanité doit vivre, dans sa chair, la crucifixion du Christ pour comprendre à quel point le Saint Sacrifice a changé le monde. En 2014, nous constatons de nos jours que l’humanité plonge de nouveau dans la barbarie avant de sombrer, pendant un temps compté, dans les ténèbres de la guerre. Les consommateurs qui font semblant de profiter de la vie, savent, au fond d’eux, que le monde va bientôt plonger dans les tourments de la crucifixion avant de connaître la résurrection. Cette renaissance entraînera naturellement la floraison de la foi selon Jésus-Christ, son Église vivra le printemps après avoir connu un hiver particulièrement rigoureux.

Idolâtrie et hérésie contemporaines

L’ensemble des dirigeants de la société de consommation sont devenus idolâtres, païens, menteurs, obstinés et arrogants. Ils méprisent plus que tout le Christianisme. Ils s’obstinent à dénigrer Jésus-Christ et ses fidèles en persécutant les Chrétiens du monde entier. Ce sont les ennemis acharnés du Christ. De nombreux auteurs d’art contemporains n’hésitent pas à blasphémer le nom de Jésus-Christ en lui lançant au visage toutes sortes de souillures corporelles. Cette haine du Christ montre à quel point ces personnes sont dans la détresse morale et le déni en cherchant à s’extirper de leur pauvre condition humaine qu’ils n’acceptent pas. Ces personnes pensent que leurs blasphèmes les place en état de supériorité vis-à-vis de Dieu. Il s’agit bien évidemment d’une hérésie complète. Leur haine prouve à quel point une majorité de personnes influentes ont perdu l’esprit et sont inaptes à commander quoi que ce soit. Nous les laissons patiemment établir leurs stratagèmes qui sont déjà voués à une mort certaine. Le transhumanisme ne les sauvera jamais d’une mort physique qui est impérative. Dieu n’autorisera jamais que des êtres humains s’octroient le droit d’obtenir la vie éternelle. Les gnostiques, véritables responsables des maux actuels, périront comme chacun d’entre nous. Ils verront leur propre mort les éloigner de leurs rêves de gloire qui n’est que de la fumée et de la poudre aux yeux. Ces personnes qui possèdent une fortune matérielle ne possèdent strictement rien dans les Cieux contrairement aux Chrétiens. La Vérité de la condition humaine doit être contemplée avec respect parce que Dieu a créé un monde parfait. Il est temps de le rappeler, grâce aux enseignements de Jésus-Christ, à ceux qui cherchent orgueilleusement à vaincre la mort.

La Parabole des vignerons, évangile de Jésus-Christ selon Luc 20.9-19

Il se mit ensuite à dire cette parabole au peuple : « un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et quitta pour longtemps le pays. Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour qu’ils lui donnent sa part de récolte de la vigne. Mais les vignerons le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Il envoya encore un autre serviteur ; ils le battirent lui aussi, l’insultèrent et le renvoyèrent les mains vides. Il en envoya encore un troisième, mais ils le blessèrent aussi et le chassèrent. Le maître de la vigne se dit alors : ‘Que faire ? J’enverrai mon fils bien-aimé, peut-être auront-ils du respect pour lui. Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux et dirent : ‘Voilà l’héritier. Tuons-le, afin que l’héritage soit à nous.’ Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Maintenant, que leur fera donc le maître de la vigne ? Il viendra, fera mourir ces vignerons et donnera la vigne à d’autres. »
En entendant cela, ils dirent « Certainement pas ! ». Mais Jésus jeta les regards sur eux et dit : « Que signifie donc ce qui est écrit : La pierre qu’ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire ? Toute personne qui tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé. »

Cette parabole est extrêmement importante parce qu’elle est d’actualité. L’homme qui planta la vigne représente Dieu. Les vignerons représentent les pharisiens d’aujourd’hui, c’est-à-dire, les dirigeants de la société de consommation. Le fils bien-aimé représente Jésus-Christ. La pierre angulaire indestructible représente la Toute-Puissance de la Parole de Jésus-Christ. Ces terribles vignerons se sont acharnés à détourner la population de Jésus-Christ en inventant de fausses doctrines, à partir du « siècle des Lumières », qui ont forgé la société de consommation. Les héritiers des philosophes du XVIIIe se sont crus les propriétaires de la vigne. Selon la prophétie de Jésus-Christ, le monde contemporain sera détruit par la volonté de Dieu afin que la vigne puisse profiter aux dignes héritiers du Fils de l’homme. Ce sont ceux qui aimeront de tout leur cœur Jésus-Christ qui hériteront de la Terre. Il ne s’agit pas d’une vaine promesse mais d’une prophétie qui se réalisera probablement en moins d’une décade. Les orgueilleux qui souhaitent se faire plus grands que Dieu verront s’abattre sur eux des malheurs qu’ils interpréteront comme des dérèglements climatiques ou les faits du hasard parce qu’ils ne possèdent pas de Vérité en eux. Quant à nous, Chrétiens, nous savons que c’est en suivant le Chemin de Jésus-Christ que nous trouverons la lumière de la Vie et de la Vérité. Étudions maintenant un autre passage particulièrement important de l’évangile.

Jésus, la lumière du monde, évangile de Jésus-Christ selon Jean 8.14-19

Jésus leur répondit « Même si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais où je suis venu et où je vais. Quant à vous, vous ne savez pas d’où je viens ni où je vais. Vous, vous jugez de façon humaine ; moi je ne juge personne. Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul, mais le Père qui m’a envoyé est avec moi. Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai. Or, je me rends témoignage à moi-même et le Père qui m’a envoyé me rend aussi témoignage. » Ils lui dirent donc : « Où est ton père ? » Jésus répondit : « Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »
Jésus dit ces paroles alors qu’il enseignait dans le temple à l’endroit où était le trésor, et personne ne l’arrêta parce que son heure n’était pas encore venue.
Jésus leur dit encore : « Je m’en vais et vous me chercherez, mais vous mourrez dans votre péché ; vous ne pouvez pas venir là où je vais. » Là-dessus les Juifs dirent : « Va-t-il se tuer, puisqu’il dit : ‘Vous ne pouvez pas venir où je vais ?’ » Il leur dit : « Vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, je suis, vous mourrez dans vos péchés. » « Toi qui es-tu ? » lui dirent-ils. Jésus leur répondit : « Ce que je vous dis depuis le début. J’ai beaucoup de choses à dire et à juger à votre sujet, mais celui qui m’a envoyé est vrai, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis au monde. » Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père. Jésus leur dit donc : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous reconnaîtrez que moi, je suis et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ce que mon Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi, il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »

Ce passage de l’évangile est très important parce qu’il introduit la notion trinitaire du Père, du Fils et du Saint Esprit. Les gnostiques se sont acharnés à détruire cette trinité mais leurs arguments sont tellement peu crédibles qu’ils se sont, à chaque fois, lamentablement écroulés sur la Pierre Angulaire. Jésus nous dit explicitement qu’il vit avec l’Esprit du Père en lui : « il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux personnes est vrai. » Jean 8.17
Ainsi, nous prenons connaissance du Père et du Fils. Nos pères ont introduit la notion du Saint-Esprit dans cette dualité afin de la parfaire en une Sainte Trinité. Dieu représentant le Père et Jésus-Christ, le Fils, il n’était pas possible de conserver une dualité dénuée d’un Esprit Saint. Les Anciens ne souhaitaient pas transformer Jésus-Christ en une divinité privée d’humanité et Dieu en un Père dénué d’Amour, de plus, la dualité est le symbole de la binarité manichéenne, destructrice des valeurs saines. La notion du Saint-Esprit a permis de mettre en valeur le Sacré-cœur de Jésus parce que, de l’Esprit Saint trinitaire, découle un Amour véritable pour les hommes. Ainsi, nos pères ont transcendé le Dieu cruel du Judaïsme en un Dieu trinitaire d’Amour en y englobant le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La perfection de la pensée de nos ancêtres devraient nous faire s’agenouiller humblement devant leur défunte mémoire, nous, consommateurs contemporains, qui ne sommes plus capables d’aimer Dieu correctement.

L’Islam et le Judaïsme

Surtout, il faut cesser toute colère ou rancœur envers l’ancien peuple élu, c’est-à-dire, les Juifs. Ils n’ont pas voulu reconnaître Jésus-Christ comme leur Roi, cependant, si nous les condamnons, nous ne faisons pas l’œuvre de Jésus-Christ. Notre Seigneur a souhaité sauver les Juifs de leurs erreurs passées. Même si jusqu’à aujourd’hui, ils ont persisté dans l’erreur, ils se convertiront, un jour, au Christianisme devant la Puissance du Père. L’Islam et le Judaïsme, ces reliquats monothéistes, d’un autre temps, dépourvus d’Amour seront naturellement effacés de la planète, sans parler des hérésies gnostiques et autres vaines doctrines polluant le Christianisme depuis la nuit des temps.
Si je me permets de condamner fermement les doctrines non Chrétiennes, je ne fais pas l’amalgame entre les hommes, porteurs de ces croyances, et les doctrines hérétiques. Il est grand temps de dissocier les idées (la spiritualité) de l’être humain (la matière). Nous devons être capables d’effacer les hérésies sans condamner physiquement les hommes qui croient en elles.

Le pardon comme voie du Salut

Jésus-Christ nous a enseigné son Amour pour convertir l’ensemble des peuples. C’est cette Prophétie que nous devons accomplir en pardonnant à ceux qui nous offensent constamment. S’ils nous offensent, c’est qu’ils ne connaissent pas l’Amour et, par conséquent, ils sont dans l’erreur. Ainsi, les dirigeants de cette société de consommation, ceux qui se disent « grands », sont inférieurs aux populations qu’ils gouvernent parce qu’ils vivent perpétuellement dans l’hérésie de leur propre orgueil. Ceux-là mêmes, qui ont soutenu les thèses gnostiques, ont permis d’établir cette fausse paix œcuménique, profondément hérétique, qui a contribué à transformer la foi Chrétienne catholique en une vague réunion de conseil d’administration toujours pesante et pratiquement inutile pour les âmes puisque la Sacralité de la Sainte Messe a tout simplement disparu. Ces dirigeants sont les derniers à mériter une récompense, selon le Nouveau Testament, parce qu’ils ont transformé la civilisation occidentale en un lieu de débauche et d’horreur en même temps qu’ils radicalisaient certains juifs et musulmans à travers le sionisme et l’islamisme dans le but de les faire se combattre mutuellement. En 2014, nous sommes à l’aube d’une terrible guerre mondiale par la faute de ces mauvais dirigeants. Ils se croient grands parce qu’ils possèdent les richesses matérielles et le pouvoir, mais, en réalité ce sont des êtres fragiles incapables de s’agenouiller devant Dieu. Leur orgueil les rend comparables à l’ange déchu, Lucifer. Ils se sont eux-mêmes privés des bienfaits promis par Jésus-Christ. Nous devons leur pardonner mais nous ne devons pas les considérer comme dignes de notre confiance. Ce sont des êtres qui se sont octroyés le pouvoir en légiférant selon les lois humaines mais certainement pas selon les lois de Dieu. Ainsi, selon le Nouveau Testament, la vigne nous appartiendra. Dieu se chargera de les punir en leur montrant sa Toute-Puissance. Laissons-les se rouler dans leur boue constituée de pierres précieuses, d’or et de billets de banque arrachés aux peuples pendant que nous anoblissons notre esprit en nous agenouillant humblement devant la Sainte Croix. Dès que nous nous prosternons devant Dieu, nous reconnaissons notre faiblesse et nous tombons dans les bras de son Fils, Jésus-Christ lumière du monde, qui nous donne son pardon dès lors que nous reconnaissons en lui la Vérité. Lisons maintenant le passage de l’évangile qui confirme que les premiers seront les derniers.

Les premiers et les derniers, évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 20.1-16

« En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux pour un salaire d’une pièce d’argent par jour et les envoya dans sa vigne. Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d’autres qui étaient sur la place, sans travail. Il leur dit ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’ Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l’après-midi et il fit de même. Il sortit enfin vers cinq heures de l’après-midi et en trouva d’autres qui étaient là, sans travail. Il leur dit : ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler ?’ Ils lui répondirent : ‘C’est que personne ne nous a embauché.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, et vous recevrez ce qui est juste.’ Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’ Ceux de cinq heures de l’après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d’argent. Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaire en disant : ‘Ces derniers arrivés n’ont travaillé qu’une  heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur.’ Il répondit à l’un deux : ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un salaire d’une pièce d’argent ? Prends ce qui te revient et va-t’en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu’à toi. Ne m’est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens ? Ou vois-tu d’un mauvais œil que je sois bon ?’ Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. Beaucoup sont invités mais peu sont choisis. »

Jésus-Christ nous enseigne que nous pouvons tous prétendre au salaire céleste si nous acceptons d’œuvrer en vue de l’instauration du royaume de Dieu basé sur l’Amour du Père. Dieu pardonne aux pécheurs dès qu’ils acceptent de se repentir et de s’abandonner comme des enfants dans les bras de leur père bien-aimé.
« Laissez les petits enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » Matthieu 18.14
Il est évident que ceux qui refusent d’œuvrer pour Dieu ne reçoivent aucun salaire. Nos dirigeants ne se sont pas conduits comme les premiers selon Matthieu 20.1-16 puisqu’ils ont refusé d’entrer dans la vigne pour y œuvrer. Mais, s’ils y étaient entrés, ils se seraient certainement conduits comme les premiers en demandant un salaire supérieur aux autres, par la faute de leur orgueil démesuré. Ainsi, les premiers seront les derniers dans le royaume à venir. La vigne sera léguée à un peuple aimant réellement Dieu selon la loi de Jésus-Christ. Les autres ne seront pas élus comme nous l’annonce la Parabole des deux fils.

La Parabole des deux fils, évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 21.28-32

« Qu’en pensez-vous ? Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne’. Il répondit : ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla. Le père s’adresse à l’autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit : ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? ». Ils répondirent : « Le premier ». Et Jésus leur dit : « Je vous le dis en Vérité, les collecteurs d’impôts et les prostituées vous précéderont dans le royaume de Dieu, car Jean est venu à vous dans la voie de la justice et vous n’avez pas cru en lui. En revanche, les collecteurs d’impôts et les prostituées ont cru en lui et vous, qui avez vu cela, vous n’avez pas ensuite montré de regret pour croire en lui. »

Jésus-Christ nous enseigne que ceux qui refusent son Amour ne sont pas dignes du royaume de Dieu. Bien sûr, Jésus utilise la foi en Jean pour annoncer que le regret nous est indispensable. Jésus annonce que tous les humains sont égaux devant Dieu. Les idolâtres qui se croient touts-puissants se voilent la face en refusant de voir leurs faiblesses inhérentes à la nature humaine. Accepter la faiblesse qui nous caractérise fait de nous des hommes de bien, des hommes de Dieu. Dans ces temps troublés, les idolâtres constituent la majorité de la population par la faute des dirigeants qui se sont effrontément roulés dans l’erreur jusqu’à éclabousser de leur boue nos enfants. Les commerces sont remplis de produits prônant la mort, nos enfants raffolent de ces jeux vidéos horrifiques et de ces films atroces dans lesquels des personnes sont massacrées pendant une heure et demie. L’idolâtrie mêlée à la violence païenne est à son comble en 2014. Alors que les Anciens nous ont transmis tout ce qu’il fallait à travers l’évangile de Jésus-Christ, notre civilisation n’en a rien retenu. Pour cela-même, mérite-t-elle seulement la clémence de Dieu ? La vigne sera léguée à un peuple respectueux de ses lois. Il s’agit d’une prophétie, celle du Nouveau Testament.

Promesse de l’envoi du Saint-Esprit, évangile de Jésus-Christ selon Jean 14.15-31

« Si vous m’aimez, respectez mes commandements. Quant à moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur afin qu’il reste éternellement avec vous : l’Esprit de la vérité, que le monde ne peut pas accepter parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas. Mais vous, vous le connaissez, car il reste avec vous et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez parce que je vis et que vous vivrez aussi. Ce jour-là, vous saurez que je suis en mon Père, que je vous êtes en moi et moi en vous. Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; celui qui m’aime sera aimé de mon Père et moi aussi, je l’aimerai et je me ferai connaître à lui. Jude – à distinguer de l’Iscariot – lui dit : ‘Seigneur, comment se fait-il que tu te feras connaître à nous et non au monde ?’ Jésus lui répondit : ‘Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles, et la parole que vous entendez ne vient pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé’.
Je vous ai dit cela pendant que je suis encore avec vous, mais le défenseur, l’Esprit saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne se laisse pas effrayer. Vous avez entendu que je vous ai dit : ‘Je m’en vais et je reviens vers vous’. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais auprès du Père, car mon Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent, afin que, lorsqu’elles arriveront, vous croyiez. Je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde vient, et il n’a rien en moi. Cependant, ainsi, le monde saura que j’aime le Père et que j’agis conformément à l’ordre que le Père m’a donné. Levez-vous, partons d’ici. »

Jésus-Christ annonce le Saint-Esprit, ce qui confirme le fait que la Sainte Trinité découle naturellement des paroles de Jésus-Christ, Seigneur et Maître de l’humanité. Ce passage de l’évangile annonce que celui qui possède l’« Esprit de vérité », invisible mais pourtant aussi réel que l’est l’atmosphère terrestre, conserve l’Amour du Christ et suit son chemin. Par conséquent, nous devons conserver dans notre cœur les enseignements de Jésus-Christ chargés de cet Amour d’une pureté absolue. Contrairement à ce qu’ont voulu nous faire croire les gnostiques et autres hérétiques, Jésus-Christ n’a rien d’un guerrier. Cet argument est tout à fait bringue-ballant. Si Jésus-Christ avait été violent, il n’aurait jamais été crucifié. Le monde d’aujourd’hui aurait déjà certainement plongé dans les ténèbres, depuis de nombreux siècles. Comme l’annonce Jésus-Christ lui-même, le « prince du monde » vient et n’a rien de la vérité. Ce « prince du monde » est à l’opposé du Saint-Esprit et du Sacré-cœur de Jésus. Le « prince du monde » est l’esprit dont se nourrissent les gnostiques et autres idolâtres amoureux de Lucifer. Le père du mensonge a aveuglé les hommes au point d’en faire des êtres aussi cruels que les gladiateurs sous la Rome païenne en phase terminale. Jésus-Christ nous a annoncé qu’après son passage, le « prince du monde » agirait sur une certaine période. Cette période est en passe de se terminer mais ce n’est pas encore la fin. Jésus-Christ nous a décrit avec une grande précision la fin des temps.

À propos de la crucifixion de Jésus-Christ

Avant d’aborder la prophétie de la fin des temps, je souhaite revenir sur la crucifixion de notre Seigneur. Que le lecteur ne retienne aucune hérésie qui stipule que Jésus-Christ n’a pas été crucifié. Jésus-Christ est mort sur la Croix, personne ne l’a remplacé et il ne s’est pas envolé, comme par magie, dans les Cieux. Certaines hérésies évoquent un frère jumeau de Jésus-Christ, représenté sur certaines peintures ou sculptures, qui l’aurait remplacé lors de la crucifixion. En fait, cet étrange personnage ressemblant à Jésus-Christ est Jean le Baptiste et nul autre. On connaît le triste sort de Jean. Jésus-Christ n’est pas non plus un extra-terrestre avec des supers-pouvoirs, un « maître ascensionné » ou encore un membre d’une quelconque Grande Loge Blanche des Mahâtmas. Je tenais à rectifier tous les mensonges qui ont été dit sur sa Sainte Personne. Jésus-Christ a souffert le martyr avant d’être cloué sur la Sainte Croix. Il a accepté de subir les pires humiliations pour le Salut de l’humanité. Avant de le crucifier, les romains l’ont fouetté avec une odieuse cruauté. Ils lui ont planté une couronne d’épines dans les cheveux, lui ont donné un roseau en guise de sceptre, l’ont habillé d’un vêtement pourpre avant de le lui retirer violemment. Jésus-Christ a vécu le martyr pour avoir révélé l’existence d’un Dieu d’Amour. À ce titre, Jésus-Christ est Seigneur et Maître de l’humanité. Il était nécessaire de faire le point sur les mensonges des gnostiques et autres sophistes qui se sont acharnés à déformer, amplement, les faits réels. Ces personnages peu recommandables n’acceptent pas que l’Amour puisse un jour régner sur la terre parce qu’ils ne pourraient plus s’enrichir sur le dos des populations endoctrinées par les hérésies contemporaines. Le règne de Jésus-Christ gène les imposteurs parce qu’ils vouent un véritable culte au mensonge et aux anciennes idoles païennes. Les adorateurs du serpent, non repentis, sont les ennemis du Christ, par conséquent, nous devons vaincre leurs hérésies. Si je le pouvais, j’irai au pied de la Croix de Jésus-Christ pour nettoyer son pauvre corps martyrisé et je lui aurai rendu hommage, quitte à être seul sous la pluie et dans la boue, dans le froid et dans la nuit. Nous, Chrétiens, devons lui rendre hommage continuellement pour sa Crucifixion et nous devons faire taire tous ceux qui blasphèment son Saint Nom. C’est la moindre des choses. Si les idolâtres possèdent l’or, l’argent et le diamant, nous, Chrétiens, possédons la seule et unique richesse spirituelle et cela, ils ne nous l’enlèveront jamais. La venue de Jésus-Christ parmi l’humanité est notre trésor. Nous devons protéger son précieux témoignage, coûte que coûte, face aux gnostiques.

Discours sur le mont des Oliviers, évangile de Jésus-Christ selon Luc 21.6-28 et Luc 21.34-36

« Les jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre de ce que vous voyez, tout sera détruit. Ils lui demandèrent : ‘Maître, quand donc cela arrivera-t-il et à quel signe reconnaîtra-t-on que ces événements vont se produire ?’ Jésus répondit : ‘Faites bien attention à ne pas vous laisser égarer. En effet, beaucoup viendront sous mon nom en disant : ‘C’est moi’, et : ‘Le moment est arrivé’. Ne les suivez donc pas. Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous laissez pas effrayer, car il faut que ces choses arrivent d’abord. Cependant ce ne sera pas encore la fin.’ Puis il leur dit : ‘Une nation se dressera contre une nation et un royaume contre un royaume’ ; il y aura de grands tremblements de terre en divers endroits, ainsi que des pestes et des famines ; il y aura des phénomènes terrifiants et de grands signes dans le ciel. Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous et l’on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous traînera devant des rois et devant des gouverneurs à cause de mon nom. Cela vous donnera une occasion de témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit de ne pas préparer votre défense, car je vous donnerai des paroles et une sagesse telles qu’aucun de vos adversaires ne pourra s’y opposer ni les contredire. Vous serez trahis même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et l’on fera mourir plusieurs d’entre vous. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu. Par votre persévérance vous sauverez votre âme.
Lorsque vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, sachez que sa destruction est proche. Alors, que ceux qui seront en Judée s’enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l’intérieur de Jérusalem en sortent et que ceux qui seront dans les champs n’entrent pas dans la ville, car ce seront des jours de vengeance, où s’accomplira tout ce qui est écrit. Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront durant ces jours-là, car il y aura une grande détresse dans le pays et de la colère contre ce peuple. Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés prisonniers dans toutes les nations et Jérusalem sera piétinée par des non-Juifs jusqu’à ce que la période accordée aux nations prennent fin.
Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, les nations seront dans l’angoisse, épouvantées par le bruit de la mer et des vagues. Des hommes rendront l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra sur la terre, car les puissances célestes seront ébranlées. Alors on verra le fils de l’homme venir sur la nuée avec beaucoup de puissance et de gloire. Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.
Faites bien attention à vous-mêmes, de peur que votre cœur ne devienne insensible, au milieu des excès de la vie, et que ce jour ne fonde sur vous à l’improviste. En effet, il s’abattra comme un piège sur tous les habitants de la terre. Restez donc en éveil, priez en tout temps, afin d’avoir la force d’échapper à tous ces événements à venir et de vous présenter debout devant le Fils de l’homme. »

Jésus-Christ a enseigné aux gens de l’époque une fin des temps qui ne les concernaient pas. Nous constatons dans ses propos, un parallèle impressionnant avec le monde d’aujourd’hui. Les nations commencent à se dresser les unes contre les autres, des bruits de guerre se font entendre un peu partout à travers le monde. Israël est entouré des djihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). Les tremblements de terre sont de plus en plus fréquents. Ebola, comparable à une peste, tend à se répandre en Afrique et probablement à travers le monde, d’ici quelques années, sans parler des autres maladies. Les Chrétiens d’Orient sont persécutés comme jamais. Les Chrétiens sont détestés en Occident par ces dirigeants idolâtres et amoureux de l’affreuse gnose. Il reste probablement encore quelques années avant que tout ne soit accompli mais cette période à venir sera particulièrement rude. La guerre totale anéantira le monde contemporain afin que la vigne puisse être cédée à un peuple réellement adorateur du Dieu trinitaire annoncé par Jésus-Christ. Surtout, Jésus nous annonce qu’il faut veiller et prier sans cesse afin de ne pas devenir insensible, comme ces consommateurs plus morts que vivants, et de ne pas se laisser faire prendre par surprise. Une majorité de personnes sont devenues égoïstes, amoureuses des objets futiles, des corps humains dénudés et se sont tournées vers les excès de toutes sortes et l’insouciance perpétuelle tant qu’elles vivent paisiblement dans leur nid de coton douillet. Ces gens ont perdu la notion d’eux-mêmes comme l’avait prophétisé Jésus-Christ. De terribles événements à venir rendront fous de douleur les idolâtres contemporains qui passent plus de temps à parler pour ne rien dire, se prélassant dans une futilité matérialiste, comparant la qualité des produits qu’ils consomment. Ceux qui ne croient en rien se suicideront ou agiront de manière désordonnée, probablement en générant des mouvements de panique ou en vidant les rayons de supermarché. Les hérésies ayant rempli leurs esprits les aura rendu manichéens, extrémistes, bipolaires, violents et certainement fous. Veillons à rester vigilants et à accroître notre foi en Dieu en visant la Sainteté. Cette notion de sainteté doit être absolument explicitée parce qu’elle est mal comprise de nos jours.

Le cep et les sarments, évangile de Jésus-Christ selon Jean 15.1-9

« C’est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l’enlève ; et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu’il porte encore plus de fruit. Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même, sans rester attaché au cep ; il en va de même pour vous si vous ne demeurez pas en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé. Ce qui manifeste de la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit. Vous serez alors vraiment mes disciples.
Tout comme le Père m’a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.
Voici mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelés amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. »

Jésus-Christ nous demande de rester dans son Amour et d’aimer comme soi-même son prochain. Ainsi, on trouve la notion d’Amour du Père dans notre cœur dont découle l’Amour de nos amis. Jésus-Christ fait de chacun d’entre nous, ses frères et sœurs. Il nous libère de la condition de serviteur en nous lavant les pieds. Il nous demande de rester dans son Amour afin que nous produisions les mêmes fruits que lui a produits. C’est en restant dans l’Amour de Dieu que nous pouvons développer un véritable Amour pour les humains. Il s’agit d’une notion fondamentale, Jésus-Christ est non seulement venu révéler l’existence du Père mais il est également venu dévoiler son Amour. La voie de la sainteté emprunte le chemin que nous a dévoilé Jésus-Christ. Bien évidemment, il ne s’agit pas d’un chemin pédestre caché dans la montagne mais d’un sentier se trouvant dans notre esprit. Le secret de Jésus-Christ se trouve dans notre âme et nulle part ailleurs. Les doctrines matérialistes nous ont détourné de l’enseignement primordial de Jésus-Christ : comment avons-nous pu oublier cela, nous qui nous disons experts en technologie ? La science sans l’esprit de Dieu, c’est la voie qui mène à la mort de l’âme. Les dégâts sont incommensurables, cela se constate davantage depuis 2014.

La notion de sainteté

La sainteté est une pensée souple qui permet de nous extraire de notre faiblesse humaine en nous faisant relever la tête pour implorer Dieu de son pardon. Le véritable saint est un individu qui connaît ses faiblesses et qui travaille sur lui-même, grâce à la prière, afin de s’améliorer. Surtout, il reconnaît et accepte son imperfection découlant naturellement de sa condition humaine. Il travaille dur dans la ‘vigne’ pour produire du bon fruit, dans le but de contrecarrer ses carences naturelles. S’il condamnait fermement ses travers humains, le saint se sacrifierait sur l’autel de la pensée manichéenne et deviendrait hérétique parce qu’il croirait sincèrement qu’il est indispensable d’être parfaitement pur pour être digne d’être saint. Ce comportement extrémiste rend la vie particulièrement difficile à ceux qui souhaitent s’améliorer. Les pensées binaires (bien/mal) favorisent les comportements insensés menant à chaque fois à la perdition et à de dangereux travers. Au contraire, le saint doit cultiver une pensée souple, celle provenant de l’Amour de Jésus-Christ, afin de produire du raisin mûr, c’est-à-dire, ni trop petit, ni trop gros, ni trop tendre, ni trop dur. Il faut apprendre à devenir un vigneron digne de ce nom en sachant cultiver un bon raisin à partir d’un cep de moyenne qualité. Le cep de moyenne qualité est, bien sûr, une métaphore de notre condition humaine qui est biologique et imparfaite. Il faut savoir être réaliste en acceptant ses défauts, cet état d’esprit positif permet de les transformer en qualités. Il ne faut pas se condamner en se punissant, ce serait vain. Ce comportement extrémiste appartient au passé. Il est nécessaire, au contraire, de chercher à s’améliorer en favorisant les bons comportements, en se tournant en direction de la lumière de Jésus-Christ comme le ferait le bon tournesol. Ainsi, à partir d’un cep de petite qualité, il aura été possible de produire de jolis fruits en abondance. Ce qu’il faut retenir c’est que la pensée souple, conformément aux enseignements de Jésus-Christ, permet de tendre vers la sainteté. Un comportement manichéen, quant à lui, transforme un individu en malade bipolaire, lunatique, incohérent et extrémiste.

Le danger de la société contemporaine

La société contemporaine cherche à transformer nos qualités en défauts, à l’opposé du bon sens. Elle cherche à faire disparaître nos bonnes intentions dans une pensée manichéenne aussi froide que la glace et aussi dure que le métal. Ainsi, cette pensée cassante affirme que si nous ne sommes pas parfaits, nous devons être jugés. Il s’agit d’un comportement aberrant digne des païens des temps anciens. Cette civilisation de l’insensé est représentative du prince de ce monde, de l’esprit luciférien et satanique que nous devons faire disparaître de nos esprits. Nous devons apprendre à vaincre en esprit les faux commandements de cette société de consommation basée sur la matière, le mensonge, l’apparence et la futilité. Le combat est spirituel parce qu’il se situe, à notre niveau, dans notre esprit et nulle part ailleurs. Il est inutile de vouloir chercher à combattre des moulins à vent. Il est préférable de chercher à prendre conscience de son état d’esprit et des pensées qui nous animent. Nous pouvons redevenir de bons Chrétiens en nous tournant vers la lumière de Jésus-Christ plutôt que vers celle de l’idolâtrie prônée par les dirigeants.

La subjectivité de la caricature

Les gnostiques et leurs nombreux complices sophistes ont cherché à détourner nos ancêtres des enseignements de Jésus-Christ. Pour cela, ils ont utilisé, dès l’origine, la caricature pour anéantir les efforts de ceux qui recherchaient à se parfaire dans les œuvres de Dieu. La caricature était tout d’abord dirigée contre les prêtres et les saints en les dessinant dans des postures de débauches. La caricature œuvrait sur le terrain spirituel avant de s’attaquer, comme aujourd’hui, à la scène politique. La caricature est une œuvre sophiste pour grossir les défauts de ceux qui sont visés. Il s’agit d’une méthode irrespectueuse de l’autre puisqu’il s’agit d’un jugement subjectif. L’individu est attaqué pour ses idées, à travers la caricature, sans que celle-ci n’apporte de preuve objective de la réalité des faits constatés. La caricature calomnieuse est une arme sophiste à bannir de notre panoplie parce qu’elle est utilisée principalement par les pernicieux et les manipulateurs.

L’œuvre du Saint-Esprit, évangile de Jésus-Christ selon Jean 15.18-27 et Jean 16.1-15

« Si le monde vous déteste, sachez qu’il m’a détesté avant vous. Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait car vous seriez à lui. Vous n’êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde ; c’est pour cela que le monde vous déteste. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : ‘Le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur’. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront tout cela à cause de moi, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils n’ont aucune excuse pour leur péché. Celui qui me déteste, déteste aussi mon Père. Si je n’avais pas fait parmi eux des œuvres qu’aucun autres n’a faites, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils les ont vues et ils nous ont détestés, moi et mon Père. C’est ainsi que s’accomplit la parole écrite dans leur loi : ‘Ils m’ont détesté sans raison’. Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de la vérité qui vient du Père, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début. »
« Je vous ai dit cela afin que vous ne trébuchiez pas. On vous exclura des synagogues, et même l’heure vient où tous ceux qui vous feront mourir croiront offrir un culte à Dieu. Ils agiront ainsi parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Je vous ai dit cela afin que, l’heure venue, vous vous souveniez que je vous l’ai dit. Je ne vous en ai pas parlé dès le début parce que j’étais avec vous. Maintenant je m’en vais vers celui qui m’a envoyé et aucun de vous ne me demande : ‘Où vas-tu ?’ Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur. Cependant, je vous dis la vérité : il vaut mieux pour vous que je m’en aille. En effet, si je ne m’en vais pas, le défenseur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais auprès de mon Père et que vous ne me verrez plus ; le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant. Quand le défenseur sera venu, l’Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. Il révélera ma gloire parce qu’il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera. Tout ce que le Père possède est aussi à moi ; voilà pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi et qu’il vous l’annoncera. »

Jésus-Christ nous invite à le suivre en sachant que nous serons persécutés sans raison pour notre croyance. Cela confirme le fait que l’Amour véritable est chassé de la civilisation parce que le prince du monde y a établi son royaume. Ce qu’il faut bien comprendre c’est que les doctrines matérialistes sont profondément hérétiques et conduisent ceux qui y adhèrent à devenir des êtres insensibles, haineux de l’amour, détestant la vérité, poussant Jésus-Christ en-dehors de chez eux. Cette haine de Jésus-Christ est la clé de décryptage du monde contemporain. Tant que les humains détesteront le Christianisme, le sang sera versé comme au temps des païens. La cruauté barbare, l’irrespect, la froideur des cœurs, la beauté superficielle de l’apparence, la force vaine, les comportements hypocrites règnent en maîtres absolus dans cette civilisation prête à plonger dans une terrible guerre sanguinaire digne de la Pax Romana. La Pax Americana étend son étendard sanglant sur le monde pour mieux contrôler les nations. Il est temps de se réveiller en sortant de cette politique utilitariste et idolâtre qui nous conduit, chaque jour davantage, vers la géhenne annoncée par Jésus-Christ. Nous devons nous tourner vers sa Sainte Face et revenir à la foi charitable qui nous fait aimer Dieu, Jésus-Christ, le Saint-Esprit, la Vierge Marie, les Anges ainsi que les Saints afin que la mémoire de nos pères puissent encore vivre à travers le Nouveau Testament et l’Église catholique qu’ils nous ont légués.

Jésus-Christ nous annonce que le défenseur viendra rétablir la vérité sur le péché, la justice et le jugement. Ce péché annoncé consiste en la mécréance contemporaine, il s’agit d’un véritable blasphème envers le Saint Nom du Père et de son Fils. La justice dont Jésus parle correspond au fait qu’il est bel et bien mort sur la Croix dans la souffrance et qu’il a été placé à la droite du Père pour l’éternité. Le jugement consiste à rendre aux hérétiques ce qu’ils ont semé dans la civilisation à travers leur esprit mensonger. Le chaos et l’horreur dont va prochainement hériter l’humanité est le fruit de ces siècles passés à blasphémer le nom du Père et de son Fils bien-aimé, Jésus-Christ. Nous devons agir sous la conduite du Saint-Esprit, l’Esprit de vérité, afin de révéler à l’humanité tous les mensonges qui ont contribué à nous conduire au bord du précipice. Stopper la folie des hommes grâce à la révélation des vérités est le premier devoir de tout Chrétien digne de ce nom. Les Chrétiens tièdes ou refroidis ne produisent plus de fruit parce qu’ils ont oublié les enseignements de Jésus. Ceux qui ne possèdent pas l’Esprit de vérité contribuent, malheureusement, à l’assombrissement de la civilisation. C’est pourquoi nous devons agir en vue de rétablir la Vérité de Jésus-Christ pour que l’humanité puisse de nouveau produire en abondance de bons fruits bien mûrs. L’Amour du Dieu Trinitaire et des hommes doit nous conduire vers le Salut de l’humanité.

Le Sacré-cœur de Jésus, la nouvelle arche d’alliance

Le Sacré-cœur est la nouvelle arche d’alliance permettant de réconcilier entre eux les hommes. Cet étendard est la promesse solennelle de Paix universelle prophétisée dans le Nouveau Testament. C’est pourquoi nous devons impérativement nous saisir de cette Sainte bannière pour la planter dans le sol de France pour honorer Jésus-Christ. Nous devons le faire parce que la république française, née dans le sang de la révolution, mourra prochainement dans le sang de son hérésie. Une œuvre finit toujours comme elle a commencé. Le Sacré-cœur, prônant la Paix, commencera dans des temps troublés mais son règne s’installera durablement sur Terre conformément à la prophétie du Nouveau-Testament. Cette bannière est là seule capable d’apaiser les esprits parce qu’elle permettra aux âmes en peine de paître paisiblement en attendant le retour du Fils de l’homme. Le Sacré-cœur rendra l’humanité plus digne devant la Face de notre Seigneur. Quelle dignité aurions-nous aujourd’hui de présenter à Jésus-Christ des êtres débauchés, braillards, ignorants et idolâtres ? Nous devons œuvrer pour que l’humanité s’épure de ses défauts en faisant en sorte que le Christianisme retrouve sa grandeur, en imposant la Sainte Trinité, dans les ténèbres actuelles. Si nous ne faisons rien, si nous ne défendons pas la noble cause du Sacré-cœur, l’humanité périra dans le sang conformément à la volonté de ces républiques lucifériennes. Le combat commence aujourd’hui dans nos esprits. Implorons Jésus-Christ de nous remplir d’une foi qui nous transcende en sarment capable de produire du bon fruit en abondance. C’est en nous unissant autour de l’Amour prôné par Jésus-Christ que nous formerons les pèlerins du Sacré-cœur protégés par le doigt de Dieu. Que l’humanité retrouve enfin le bon chemin.
Terminons cet article avec la lecture de la prière eucharistique 4. Dieu vous bénisse !

Prière eucharistique 4

Vraiment, il est bon de te rendre grâce, il est juste et bon de te glorifier, Père très saint, car tu es le seul Dieu, le Dieu vivant et vrai : tu étais avant tous les siècles, tu demeures éternellement, lumière au-delà de toute lumière. Toi, le Dieu de bonté, la source de la vie, tu as fait le monde pour que toute créature soit comblée de tes bénédictions, et que beaucoup se réjouissent de ta lumière. Ainsi, les anges innombrables qui te servent jour et nuit se tiennent devant toi, et, contemplant la splendeur de ta face, n’interrompent jamais leur louange. Unis à leur hymne d’allégresse, avec la création tout entière qui t’acclame par nos voix, Dieu, nous te chantons :

Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers ! Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire. Hosanna au plus haut des cieux. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna au plus haut des cieux.

Père très saint, nous proclamons que tu es grand et que tu as créé toutes choses avec sagesse et par amour : tu as fait l’homme à ton image, et tu lui as confié l’univers, afin qu’en te servant, toi son Créateur, il règne sur la création.

Comme il avait perdu ton amitié en se détournant de toi, tu ne l’as pas abandonné au pouvoir de la mort. Dans ta miséricorde, tu es venu en aide à tous les hommes pour qu’ils te cherchent et puissent te trouver. Tu as multiplié les alliances avec eux, et tu les as formés, par les prophètes, dans l’espérance du salut.

Tu as tellement aimé le monde, Père très saint, que tu nous as envoyé ton propre Fils, lorsque les temps furent accomplis, pour qu’il soit notre Sauveur. Conçu de l’Esprit Saint, né de la Vierge Marie, il a vécu notre condition d’homme en toute chose, excepté le péché, annonçant aux pauvres la bonne nouvelle du salut ; aux captifs, la délivrance ; aux affligés, la joie.

Pour accomplir le dessein de ton amour, il s’est livré lui-même à la mort, et, par sa résurrection, il a détruit la mort et renouvelé la vie. Afin que notre vie ne soit plus à nous-mêmes, mais à lui qui est mort et ressuscité pour nous, il a envoyé d’auprès de toi, comme premier don fait aux croyants, l’Esprit qui poursuit son oeuvre dans le monde et achève toute sanctification.

Que ce même Esprit Saint, nous t’en prions, Seigneur, sanctifie ces offrandes : qu’elles deviennent ainsi le corps (┼) et le sang de ton Fils dans la célébration de ce grand mystère, que lui-même nous a laissé en signe de l’Alliance éternelle.

Quand l’heure fut venue où tu allais le glorifier, comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’au bout : pendant le repas qu’il partageait avec eux, il prit le pain, il le bénit, le rompit et le donna à ses disciples, en disant :

« Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous. »

De même, il prit la coupe remplie de vin, il rendit grâce, et la donna à ses disciples, en disant :
« Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela, en mémoire de moi. »

(1) Il est grand, le mystère de la foi :
Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire.

(2) Quand nous mangeons ce pain et buvons à cette coupe, nous célébrons le mystère de la foi :
Nous rappelons ta mort, Seigneur ressuscité, et nous attendons que tu viennes.

(3) Proclamons le mystère de la foi :
Gloire à toi qui étais mort, gloire à toi qui es vivant, notre Sauveur et notre Dieu : Viens, Seigneur Jésus !

Voilà pourquoi, Seigneur, nous célébrons aujourd’hui le mémorial de notre rédemption : en rappelant la mort de Jésus Christ et sa descente au séjour des morts, en proclamant sa résurrection et son ascension à ta droite dans le ciel, en attendant aussi qu’il vienne dans la gloire, nous t’offrons son corps et son sang, le sacrifice qui est digne de toi et qui sauve le monde.

Regarde, Seigneur, cette offrande que tu as donnée toi-même à ton Église ; accorde à tous ceux qui vont partager ce pain et boire à cette coupe d’être rassemblés par l’Esprit Saint en un seul corps, pour qu’ils soient eux-mêmes dans le Christ une vivante offrande à la louange de ta gloire.

Et maintenant, Seigneur, rappelle-toi tous ceux pour qui nous offrons le sacrifice : le Pape N., notre évêque N. et tous les évêques, les prêtres et ceux qui les assistent, les fidèles qui présentent cette offrande, les membres de notre assemblée, le peuple qui t’appartient et tous les hommes qui te cherchent avec droiture. Souviens-toi aussi de nos frères qui sont morts dans la paix du Christ, et de tous les morts dont toi seul connais la foi.

À nous qui sommes tes enfants, accorde, Père très bon, l’héritage de la vie éternelle auprès de la Vierge Marie, la bienheureuse Mère de Dieu, auprès des Apôtres et de tous les saints, dans ton Royaume, où nous pourrons, avec la création tout entière enfin libérée du péché et de la mort, te glorifier par le Christ, notre Seigneur, par qui tu donnes au monde toute grâce et tout bien.

Par lui, avec lui et en lui, à toi, Dieu le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint Esprit, tout honneur et toute gloire, pour les siècles des siècles. Amen.

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/08/05/jesus-christ-lumiere-du-monde/

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4 commentaires pour Jésus-Christ, lumière du monde

  1. geocedille dit :

    Superbe article Saint Michel Archange qui concentre la pluspart des prophéties sur notre époque apostate et les raisons de cette apostasie.

    On peut y ajouter ceci « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. »

    Et aussi cette explication sur les causes du rejet du témoignage du Christ dans Apocalypse 11:10

    « Et à cause (de la mort des deux témoins) les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l’allégresse, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. »

    Il ne s’agit pas de tourment physique mais harceler moral. Et en effet on se réjouis dans le monde entier des malheurs de l’Eglise, cette vielle enquiquineuse que plus personne ne veux écouter avec ses préceptes moraux, ses interdits, sa définition du bien et du mal et surtout l’injonction d’aimer Dieu son prochain.

    Juste une précision sur ta citation de Saint Jean 15:26;

    Je pense que c’est ici la traduction de Louis Second : « Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de la vérité qui vient du Père, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début »

    Le texte grec dit « ὃ παρὰ τοῦ πατρὸς ἐκπορεύεται » (ó parà toū Patròs ékporevetai), ce qui est la formulation exacte du Symbole de Nicée-Constantinople : « qui procède du Père ».

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    • Bonjour Géocédille,

      Merci pour ton commentaire ainsi que les informations importantes dont tu nous fais part.

      Pour la citation de Jean 15:26, tes précisions sont précieuses. Tu as la chance de lire le Grec, langue sacrée que je ne connais ni de près ni de loin.

      En Christ,

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      • geocedille dit :

        Merci à toi pour ton travail de publication.
        Les Protestants se sont trompés quand ils ont reproché à l’Eglise Catholique d’imposer le latin, mais par contre ils auraient eu raison de lui reprocher d’avoir rompu avec les chrétiens parlant le grec!
        Je pense que subvertion moderniste du Vatican n’a été rendue possible que par ce lointain événement (le schisme d’orient) déracinant la chréienté occidentale de ses racines grecques. Et c’est pourquoi une partie du salut pour les chrétien d’occident est de redecouvrir ces racines grecques de leur religion.

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      • Geocedille,

        Je te remercie, je m’efforce de rédiger des articles pertinents pour les temps actuels, tellement sombres.

        Le grec est une langue malheureusement oubliée, tu as tout à fait raison. Nous sommes dépendants des traducteurs grecs, comment faire pour étudier les anciens textes si nous ne connaissons rien à cette langue sacrée ?
        Le latin peut encore être compris, je le comprends approximativement mais avec un effort, il est tout à fait possible de travailler avec.

        Bien amicalement,

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