Notre victoire consiste à ne pas accepter le péché

notre_victoire_consiste_a_ne_pas_accepter_le_peche

Le grand saint François de Sales nous a livré un précieux trésor spirituel que peu de gens ont eu la chance de connaître ou d’apprécier. Je publie ici, tel quel, quelques chapitres fondamentaux de son œuvre majeure « Introduction à la vie dévote », grâce à un ouvrage réédité en 1860. Les anciennes éditions sont plus proches du style littéraire du XVIe siècle. C’est pourquoi elles permettent de comprendre l’origine de notre langue, grâce à un vocabulaire riche, ainsi que les subtils mécanismes de la théologie. Notez bien que les passages mis entre parenthèses et en italiques sont constitués des notes de l’éditeur (souvent un ou deux mots) ou de mes propres réflexions afin d’étayer davantage le texte (souvent une phrase détaillée).

Certains passages surlignés mettent en valeur des mécanismes importants qui permettent de déjouer les hérésies démoniaques, celles-là mêmes, très contemporaines, qui poussent la majorité silencieuse, assoupie dans le confort mensonger du modernisme, à se tourner vers le mal. Ces hérésies ne pouvaient pas se montrer au grand jour à l’époque où l’Église du Christ régnait encore sur le monde, avec sagesse et vertu, parce qu’elles se trouvaient en situation de faiblesse. Au fil de la redoutable progression du modernisme, l’ennemi est parvenu à noyer les notions de bien et de mal dans une boue informe en employant le mensonge et la calomnie afin de détourner la masse de l’histoire de France et de la religion chrétienne.

Sans tamis ni batée, les chercheurs d’or ne peuvent, ni trouver les pépites qui se cachent dans le sable des rivières, ni les séparer des petits cailloux. Ainsi, sans outils fiables, les quidams sont bien incapables de démêler la vérité qui s’est si étroitement mélangée aux mensonges les plus éhontés et les plus diffamants. Vous comprendrez aisément que « Introduction à la vie dévote » est l’un de ces précieux ouvrages spirituels qui définit avec une grande précision ce que sont réellement la vertu et le péché. Je vous laisse découvrir un véritable miel littéraire qui nourrit l’âme en profondeur.

Première partie

Chapitre V

Qu’il faut commencer par la purgation (purification) de l’âme (on notera que le terme « purgatoire » découle du mot « purgation »)

Les fleurs, dit l’époux sacré, apparaissent en notre terre : le temps d’émonder et tailler est venu. Quelles sont les fleurs de nos cœurs, ô Philothée, sinon les bons désirs ? Or, aussitôt qu’ils paraissent, il faut mettre la main à la serpe pour retrancher de notre conscience toutes les œuvres mortes et superflues ; la fille étrangère, pour épouser l’Israélite, devait ôter la robe de sa captivité, rogner ses ongles et raser ses cheveux ; et l’âme qui aspire à l’honneur d’être épouse du Fils de Dieu se doit dépouiller du vieil homme et se revêtir du nouveau, quittant le péché ; puis rogner et raser toutes sortes d’empêchements qui détournent de l’amour de Dieu ; c’est le commencement de notre santé que d’être purgé de nos humeurs peccantes (allusion à un terme de médecine de l’époque). Saint Paul, tout en un moment, fut purgé d’une purgation parfaite, comme le fut aussi sainte Catherine de Gênes, sainte Madeleine, sainte Pélagie et quelques autres ; mais cette sorte de purgation est toute miraculeuse et extraordinaire en la grâce, comme la résurrection des morts en la nature ; si bien que nous ne devons pas y prétendre. La purgation et guérison ordinaire, soit des corps, soit des esprits, ne se fait que petit à petit, par progrès, d’avancement en avancement, avec peine et loisir.

Les anges ont des ailes sur l’échelle de Jacob mais ils ne volent pas, et montent et descendent par ordre d’échelon en échelon. L’âme qui monte du péché à la dévotion est comparée à l’aube, laquelle s’élevant ne chasse pas les ténèbres en un instant, mais petit à petit ; la guérison, dit l’aphorisme, qui se fait tout bellement, est toujours plus assurée ; les maladies du cœur, aussi bien que celles du corps, viennent à cheval et en poste ; mais elles s’en revont à pied et au petit pas. Il faut donc être courageuse et patiente, ô Philothée, en cette entreprise. Hélas ! Quelle pitié est-ce de voir ces âmes, lesquelles, se voyant sujettes à plusieurs imperfections, après s’être exercées quelques mois en la dévotion, commencent à s’inquiéter, se troubler et se décourager, laissant presque emporter à la tentation de tout quitter et retourner en arrière ; mais aussi, de l’autre côté, n’est-ce pas un extrême danger aux âmes, lesquelles, par une tentation contraire, se font accroire d’être purgées (croient être purgées) de leurs imperfections le premier jour de leur purgation, se tenant pour parfaites avant presque que d’être faites, en se mettant au vol sans ailes ! Ô Philothée, qu’elles sont en grand péril de rechoir (d’échouer de nouveau) pour s’être trop tôt ôtées d’entre les mains du médecin ! Ah ! Ne vous levez pas avant que la lumière soit arrivée, dit le prophète ; levez-vous après que vous aurez été assis ; et lui-même, pratiquant cette leçon, et ayant déjà été lavé et nettoyé, demande de l’être derechef.

L’exercice de la purgation de l’âme ne se peut ni doit finir qu’avec notre vie (la purification de notre âme continue jusqu’à la fin de notre vie). Ne nous troublons donc point de nos imperfections, car notre perfection consiste à les combattre, et nous ne saurions les combattre sans les voir, ni les vaincre sans les rencontrer ; notre victoire ne gît pas à ne les sentir point, mais à ne point les consentir (nous devons accepter les tentations inhérentes à notre nature mais nous ne devons pas leur céder le terrain de notre esprit).

Mais ce n’est pas leur consentir que d’en être incommodé ; il faut bien que, pour l’exercice de notre humilité, nous soyons quelquefois blessés en cette bataille spirituelle ; néanmoins nous ne sommes jamais vaincus, sinon lorsque nous avons perdu la vie ou le courage. Or les imperfections ou péchés véniels ne nous sauraient ôter la vie spirituelle ; car elle ne se perd que par le péché mortel. Il reste donc seulement qu’elles ne nous fassent point perdre le courage. Délivrez-moi Seigneur, disait David, de la couardise (lâcheté) et découragement ; c’est une heureuse condition pour nous en cette guerre que nous soyons toujours vainqueurs, pourvu que nous voulions combattre (la lutte contre les tentations qui nous assaillent est non seulement toujours possible mais également indispensable si nous nous donnons les moyens de le faire, tout au long de notre vie).

Chapitre VI

De la première tentation, qui est celle des péchés mortels.

La première purgation qu’il faut faire, c’est celle du péché ; le moyen de la faire, c’est le saint sacrement de pénitence : cherchez le plus digne confesseur que vous pourrez, prenez en main quelqu’un des petits livres qui ont été faits pour aider les consciences à se bien confesser, comme Grenade, Bruno, Arias, Auger ; lisez-les bien, et remarquez de point en point en quoi vous aurez offensé, à prendre depuis que vous eûtes l’usage de raison jusqu’à l’heure présente. Et, si vous vous défiez de votre mémoire, mettez en écrit ce que vous aurez remarqué ; et, ayant ainsi préparé et ramassé les humeurs peccantes (autrement dit, les humeurs peccantes correspondent aux tentations qui nous assaillent ainsi qu’aux faiblesses découlant de notre nature biologique) de votre conscience, détestez-les et les rejetez par une contrition et déplaisir aussi grand que votre cœur le pourra souffrir, considérant ces quatre choses : que par le péché vous avez perdu la grâce de Dieu, quitté votre part de paradis, accepté les peines éternelles de l’enfer, et renoncé à la vision et à l’amour éternel de Dieu. Vous voyez bien, Philothée, que je parle d’une confession générale de toute la vie, laquelle, certes, je confesse bien n’être pas toujours absolument nécessaire ; mais je considère bien aussi qu’elle vous sera extrêmement utile en ce commencement ; c’est pourquoi je vous le conseille grandement. Il arrive souvent que les confessions ordinaires de ceux qui vivent d’une vie commune et vulgaire sont pleines de grands défauts. Car souvent on ne se prépare point ou fort peu ; on n’a point la contrition requise ; ains (mais) il advient maintefois (souvent) que l’on va se confesser avec une volonté tacite de retourner au péché, d’autant qu’on ne veut pas éviter l’occasion du péché, ni prendre les expédients nécessaires à l’amendement de la vie ; et en tous ces cas ici la confession générale est requise pour assurer l’âme. Mais, outre cela, la confession générale nous appelle à la connaissance de nous-même, nous provoque à une salutaire confusion pour notre vie passée, nous fait admirer la miséricorde de Dieu, qui nous a attendu en patience ; elle apaise nos cœurs, délasse nos esprits, excite en nous de bons propos, donne sujet à notre père spirituel de nous faire des avis (donner des avis) plus convenables à notre condition, et nous ouvre le cœur, pour, avec confiance, nous bien déclarer aux confessions suivantes.

Parlant donc d’un renouvellement général de notre cœur et d’une conversion universelle de notre âme à Dieu, par l’entremise de la vie dévote, j’ai bien raison, ce me semble, Philothée, de vous conseiller cette confession générale.

Chapitre VII

De la seconde purification, qui est celle des affections du péché

Tous les Israélites sortirent en effet de la terre d’Égypte ; mais ils n’en sortirent pas tous d’affection. C’est pourquoi emmi (dans) le désert plusieurs d’entre eux regrettaient de n’avoir pas les oignons et les chairs d’Égypte. Ainsi il y a des pénitents qui sortent en effet du péché, et n’en quittent pourtant pas l’affection, c’est-à-dire ils proposent de ne plus pécher ; mais c’est avec un certain contre-cœur qu’ils ont de se priver et abstenir des malheureuses délectations du péché. Leur cœur renonce au péché et s’en éloigne ; mais il ne laisse pas pour cela de se retourner maintes fois de ce côté-là, comme fit la femme de Loth du côté de Sodome. Ils s’abstiennent du péché, comme les malades font les melons, lesquels ils ne mangent pas, parce que le médecin les menace de mort s’ils en mangent ; mais ils s’inquiètent de s’en abstenir, ils en parlent et marchandent s’il pourrait le faire ; ils les veulent au moins sentir, et estiment bienheureux ceux qui en peuvent manger. Car ainsi ces faibles et lâches pénitents s’abstiennent pour quelque temps du péché ; mais c’est à regret : ils voudraient bien pouvoir pécher sans être damnés. Ils parlent avec ressentiment (plaisir intérieur) et goût du péché, et estiment contents (privilégiés) ceux qui le font. Un homme, résolu de se venger, changera de volonté en la confession ; mais tôt après on le trouvera parmi ses amis qui prend plaisir à parler de sa querelle, disant que, si ce n’eût été la crainte de Dieu, il eût fait ceci et cela ; et que la loi divine, en cet article de pardonner, est difficile ; que plût à Dieu qu’il fut permis de se venger. Ah ! Qui ne voit qu’encore que ce pauvre homme soit hors du péché, il est néanmoins tout embarrassé de l’affection du péché ; et qu’étant hors d’Égypte en effet, il y est encore en appétit, désirant les aulx et les oignons qu’il soulait (qu’il avait coutume d’y manger) manger ? Hélas ! Que de telles gens (personnes) sont en grand péril !

Ô Philothée ! Puisque vous voulez entreprendre la vie dévote, il ne vous faut pas seulement quitter le péché ; mais il faut tout à fait émonder votre cœur de toutes les affections qui dépendent du péché ; car, outre le danger qu’il y aurait de faire rechute, ces misérables affections alanguiraient perpétuellement votre esprit et l’appesantiraient en telle sorte, qu’il ne pourrait pas faire les bonnes œuvres promptement, diligemment et fréquemment, en quoi gît néanmoins la vraie essence de la dévotion. Les âmes, lesquelles sorties de l’état du péché ont encore ces affections et alanguissent, ressemblent, à mon avis, aux personnes qui ont les pâles couleurs, lesquelles ne sont pas malades ; mais toutes leurs actions sont malades ; elles mangent sans goût, dorment sans repos, rient sans joie, et se traînent plutôt que de cheminer. Car de même ces âmes font le bien avec des lassitudes spirituelles si grandes, qu’elles ôtent toute la grâce à leurs bons exercices, qui sont peu en nombre et petits en effet.

Chapitre VIII

Du moyen de faire cette seconde purgation

Or le premier moyen pour parvenir à cette seconde purgation, c’est la vive et forte appréhension du grand mal que le péché nous apporte, par le moyen de laquelle nous entrons en une profonde et véhémente contrition. Car tout ainsi que la contrition, pourvu qu’elle soit vraie, pour petite qu’elle soit, et surtout étant jointe à la vertu des sacrements, nous purge suffisamment du péché ; de même, quand elle est grande et véhémente, elle nous purge de toutes les affections qui dépendent du péché. Une haine ou rancune faible et débile nous fait avoir à conte-cœur celui que nous haïssons et nous fait fuir sa compagnie ; mais, si c’est une haine mortelle et violente, non-seulement nous fuyons et abhorrons celui à qui nous la portons, mais nous avons à dégoût et ne pouvons souffrir la conversation de ses alliés, parents et amis, non pas même son image, ni chose qui lui appartienne. Ainsi, quand le pénitent ne hait le péché que par une légère (quoique vraie) contrition, il se résout voirement bien (certainement) à ne plus pécher ; et, quand il hait d’une contrition puissante et vigoureuse, non-seulement il déteste le péché, mais encore toutes les affections, dépendances et acheminements du péché. Il faut donc, Philothée, agrandir tant qu’il nous sera possible notre contrition et repentance, afin qu’elle s’étende jusqu’aux moindres appartenances du péché. Ainsi Madeleine en sa conversion perdit tellement le goût des péchés et des plaisirs qu’elle y avait pris, que jamais plus elle n’y pensa ; et David protestait de non-seulement haïr le péché, mais aussi toutes les voies et sentiers d’icelui (de celui-ci). En ce point consiste le rajeunissement de l’âme, que ce même prophète compare au renouvellement de l’aigle.

Or, pour parvenir à cette appréhension et contrition, il faut que vous vous exerciez soigneusement aux méditations suivantes, lesquelles, étant bien pratiquées, déracineront de votre cœur, moyennant la grâce de Dieu, le péché et les principales affections du péché ; aussi les ai-je dressées tout à fait pour cet usage. Vous les ferez l’une après l’autre, selon que je les ai marquées, n’en prenant qu’une pour chaque jour, laquelle vous ferez le matin, s’il est possible, qui est le temps le plus propre pour toutes les actions de l’esprit, et la ruminerez le reste de la journée. Que si vous n’êtes encore pas duite (habituée) à faire la méditation, voyez ce qui en sera dit en la seconde partie.

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2015/07/22/notre-victoire-consiste-a-ne-pas-accepter-le-peche/

Publicités
Cet article, publié dans Article, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

9 commentaires pour Notre victoire consiste à ne pas accepter le péché

  1. Ping : Guide de lecture | Saint Michel Archange

  2. Séraphin de Marie dit :

    Une profondeur et une connaissance de l’âme extraordinaire. Puisse Le Seigneur nous envoyer de Saints guides à le ressemblance de Saint François de Sales. Voilà ce qu’il conviendrait d’apprendre dans les écoles de France. Car en plus d’y retrouver les trésors de notre belle langue il s’en dégage une richesse intérieure qui surpasse toute philosophie et console les âmes tentées de jeter l’éponge. Un peuple ainsi éduqué serait vraiment grand par la force de sa vertu et ferait l’admiration des anges et des nations.

    J'aime

  3. Bonjour,
    Si vous soutenez la Vie de la conception à la mort naturelle, vous êtes un TERRORISTE !
    C’est-y pas beau ça !
    Oui, dans ce cas, je revendique l’état de terroriste.
    Ne nous y trompons pas. Nous avons réussis à contre carrer les lois mortifères de notre gouvernement national et de ces mêmes lois émanant du pouvoir juridictionnel de l’Union Européenne.
    Cette première victoire en appel d’autres.
    Notre Seigneur JESUS-CHRIST est bien intervenu. S’il a permis que Vincent LAMBERT sorte de mains qui voulaient lui enlever la Vie, ce n’est pas pour en rester là. C’est pour le remettre DEBOUT !
    Ne relâchons surtout pas notre prière. Prière de remerciement, dans un premier temps, et prière de complet rétablissement du corps de Vincent.
    La Parole de DIEU nous dit :
    Ephésiens 2.10 : « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. »

    Chers amis et frères en Notre Seigneur JESUS-CHRIST, ne retenons surtout pas nos louanges à l’ESPRIT-SAINT. De grandes choses nous attendent !

    Que la Sainte Trinité vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Merci !
    JFL

    J'aime

  4. Ping : Guide de lecture | Saint Michel Archange

  5. Je vous salue…
    Prier à temps et à contretemps.
    «La tête de Jean le Baptiste.»
    Vous savez, vous les hommes de Foi, qu’il ne fait pas bon se trouver sous le coup de la vengeance d’une femme. Beaucoup sont tombés dans les filets dans leurs mailles et pris au piège tendus dans l’ombre, pour mieux vous dévorer.
    Oh ! Ecoutez bien, je ne dis pas que la femme et pire que l’homme dans la manifestation de son péché, mais elle est plus faible, plus sensible que l’homme et aussi plus calculatrice et plus « finotte ».
    Si vous voulez vous faire une réputation, et cela en moins de temps qu’il me faut pour l’écrire : tombée entre les griffes d’une femme et je vous garanti du résultat ! La tête ne vous tombera peut-être pas, mais vous y laisserez quelques plumes !
    Cela dit, il nous reste l’essentiel à commenter. N’oublions pas que Jean-Baptiste fut le cousin de Notre Seigneur JESUS-CHRIST et simplement de six mois plus âgé que Notre Seigneur. Il n’est pas venu à cette époque par « hasard » mais fût prédestiné par DIEU, pour accomplir sa mission de préparer les chemins du Seigneur et pour le baptiser d’eau. Le SAINT-ESPRIT fut envoyer plus tard, par Notre Seigneur JESUS-CHRIST qui nous à dit, avant Son retour auprès du père :
    Jean 16.7 : « Cependant Je vous dis la Vérité: il vous est avantageux que Je m’en aille, car si Je ne m’en vais pas, le consolateur ( L’ESPRIT-SAINT) ne viendra pas vers vous; mais, si Je m’en vais, Je vous l’enverrai. »
    Vous comprendrez bien que si, pour le simple motif d’avoir dénoncé l’adultère, on lui a coupé la tête ! Il ne fallait pas s’attendre à un régime de faveur pour Celui qui venait après lui pour nous sauver du péché, en se disant : Fils de DIEU ! Ce qu’Il est vraiment et d’ailleurs il n’y en a pas d’autre à attendre.
    Pour revenir à notre situation, que nous vivons actuellement. Nous qui dénonçons le fait de vouloir ‘aménager’ le retour des divorcés-« remariés » à la table de la Sainte Eucharistie, nous subirons les foudres de ceux qui voudront les accueillir, en oubliant qu’ils sont parjures à leur premier OUI devant DIEU. En AUCUNE façon, nous ne pouvons cautionner une telle infamie pour nous éloigner de la Sainte Doctrine, ainsi que des paroles du Saint Evangile :
    Matthieu 19.6 : « Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que DIEU a joint. »
    Je sens, que comme Jean-Baptiste, je ne vais pas me faire beaucoup d’amis en disant cette simple vérité. Mais, il faut savoir que je ne cherche pas à être encensé mais à essayer de faire la Volonté du Créateur.
    Que DIEU vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !
    Merci !
    JFL

    Nota : Si vous le désirez, vous pouvez, ici, dire : Merci à DIEU par Son Fils, JESUS-CHRIST, Notre Seigneur et Maître. Celui-là même qui fût enfanté dans le sein de la Vierge Marie. Vous pouvez, ici, nous relater les merveilles, que l’ESPRIT-SAINT a faites, dans votre vie personnelle. Vous serez ainsi des missionnaires. Il vous suffit de cliquer sur le lien :
    http://prieratempsetacontretemps.wordpress.com
    N’oubliez pas non plus: http://i.hozana.org/1MDvxyg prière pour demander la guérison de Vincent LAMBERT !

    J'aime

    • Bonsoir à vous,

      » Je sens, que comme Jean-Baptiste, je ne vais pas me faire beaucoup d’amis en disant cette simple vérité. »

      Il vaut mieux avoir peu d’amis, car de nos jours les personnes ne veulent pas vraiment passer à d’autres valeurs de vie, ce serait trop long à vous démontrer, beaucoup de réclames de nos jours incitent les gens à l’infidélité mais toujours pour des rencontres de qualité. Ainsi pour les nouveaux Marchands de l’amour, les couples ne sont plus une seule chair au moment de la pub, en réalité devant de telles réclames beaucoup préfèrent se laisser endormir par une même chose racontée.

      J'aime

  6. Je vous salue…
    Prier à temps et à contretemps.
    Notre Seigneur JESUS-CHRIST nous dit : « L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.
    Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ? »
    Eh ben dîtes donc, si j’en juge par mes paroles et surtout leur réalisation, mon cœur ne doit pas être en bonne santé !
    Car enfin, n’ai-je pas essayé de lutter contre ce fléau de l’avortement et pourtant l’on tue encore « joyeusement » plus de 600 bébés par jour, rien que dans notre beau pays de France ! Et la terre continue de tourner comme si de rien n’était ! Alors ! A quoi servent mes prières ? A quoi sert d’invoquer l’ESPRIT-SAINT pour qu’IL vienne au secours de ma faiblesse ?
    Suis-je encore un homme ? Ou suis-je le jouet de mes pensées ?
    Suis-je dans la main du Créateur ou dans celle du Malin ? Autant de questions qui me font frémir, qui m’interroge sur le pourquoi des choses. Pourquoi l’Eglise de Notre Seigneur JESUS-CHRIST ne répond que du bout des lèvres à l’appel d’une simple veillée de prière du 27 novembre pour soutenir la Vie de la conception à la mort naturelle ? Jugez-en, moins de 500 paroisses, en France, ont répondus à cet appel sur plus de 15 000 !
    J’ai honte d’être un homme. L’on s’émeut, à juste titre, du petit enfant, rejeté par le ressac de la mer, suite au naufrage de son embarcation. Mais alors pourquoi ne verse-t-on pas une simple larme pour les 220 000 bébés que l’on massacre dans le ventre de leur maman ? Et cela rien qu’en France !
    Sommes-nous des montres. Des vampires assoiffés de sang ? Je sais que DIEU va bientôt intervenir, mais en attendant il vaut subir l’outrage fait à la Vie. Cette Vie, cadeau immense que le Créateur à fait à l’homme, et que celui-ci se permet de fouler aux pieds sans vergogne ni état d’âme.
    Pour justifier son crime, il se permet de changer le vocabulaire, l’on n’appelle plus l’Avortement crime, mais IVG (interruption volontaire de grossesse); l’on n’appelle plus les fétus, bébés, mais amalgame de cellules. Jusqu’à quand bafouerons-nous encore les directives de DIEU : « TU NE TUERAS PAS ! »
    Le reste, mes amis, est sans importance. Le monde peut bien s’écrouler que je ne verserais pas une seule larme sur ses cendres.
    Heureusement que le meilleur est à venir ; La Résurrection mes amis ! La Résurrection à la suite de Notre Seigneur JESUS-CHRIST pour entrer dans la Vie éternelle ! Alléluia !
    Que DIEU vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !
    Maranatha !
    Merci !
    JFL
    Nota : Si vous le désirez, vous pouvez, ici, dire : Merci à DIEU par Son Fils, JESUS-CHRIST, Notre Seigneur et Maître. Celui-là même qui fût enfanté dans le sein de la Vierge Marie. Vous pouvez, ici, nous relater les merveilles, que l’ESPRIT-SAINT a faites, dans votre vie personnelle. Vous serez ainsi des missionnaires. Il vous suffit de cliquer sur le lien : https://prieratempsetacontretemps.wordpress.com
    N’oubliez pas non plus: http://i.hozana.org/1MDvxyg prière pour demander la guérison de Vincent LAMBERT !

    Ecclésiaste 9.3 : « Ceci est un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil, c’est qu’il y a pour tous un même sort; aussi le cœur des fils de l’homme est-il plein de méchanceté, et la folie est dans leur cœur pendant leur vie; après quoi, ils vont chez les morts. Car, qui est excepté? « 

    J'aime

  7. Je vous salue…
    Prier à temps et à contretemps.
    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 9,46-50.
    Jean, l’un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser des démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. »
    Jésus lui répondit : « Ne l’en empêchez pas : qui n’est pas contre vous est pour vous. »
    Dommage que certains ‘prêtres’ n’entende pas ce passage de l’Ecriture Sainte. Ils sont tellement imbus de leur titre de prêtre qu’ils ne tiennent aucun compte des fidèles ? Allant même jusqu’à les ignorer. Par leur attitude négativiste, ils font plus de mal à notre religion catholique que ceux qui l’attaquent de l’extérieur. Ils sont le chancre qui ronge de l’intérieur l’Eglise de Notre Seigneur JESUS-CHRIST au profit de leur ‘denier du culte’, qui ne sert que leur ambition personnelle et non la sainte Eglise catholique.
    Comment expliquer que l’on ressort de ’leur‘ messe, de ces sois disant prêtres, plus déprimés quand y entrant ? Ils sont le rebut de notre société cléricale, alors qu’ils devraient en être le moteur. Ils servent leur ventre avant les fidèles et se permettent d’avoir des attitudes indignes du ministère qu’ils occupent. On se demande même, comment ont-ils pu accéder à cette fonction, de servir Notre Seigneur JESUS-CHRIST. Ne seraient-ils pas les loups dont parle l’Evangile ?

    Matthieu10.16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. »
    En tout cas soyons vigilants pour ne pas tomber dans leur piège, car ils sont un danger pour la proclamation de la Parole. Ils disent mais ne font pas.
    D’ailleurs regardons ce que dit la Parole de DIEU de ces faux ‘docteurs’:
    Matthieu 23.1-12
    1 « Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit:
    2 Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.
    3 Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent; mais n’agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas.
    4 Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt
    5 Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements
    6 ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues;
    7 ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes Rabbi, Rabbi.
    8 Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.
    9 Et n’appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.
    10 Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ.
    11 Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
    12 Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé.»

    Alors, si Notre Seigneur JESUS-CHRIST vous a fait la grâce d’un seul don. Exercer-le en fonction de votre Foi et non pour faire plaisir à la galerie. C’est vrai que vous recevrez plus de quolibets que de félicitations. Mais c’est justement là, le critère pour savoir que vous êtes dans la main de l’ESPRIT-SAINT ou non. Regardons toujours à Notre Seigneur JESUS-CHRIST pour voir, comment Lui-même a été reçu, lorsqu’Il disait la Vérité.

    Alors si votre curé s’oppose à vous lorsque vous êtes désigné pour annoncer la Parole du Maître de la Vie, ne résistez pas, allez votre chemin sans chercher à vous vengez. La Parole de DIEU ne dit-elle pas : « Ne vous vengez pas vous-même, laissez agir la colère de DIEU ! »

    Mais surtout, pardonnez, ne gardez aucune rancune, même quand la blessure est profonde ; votre récompense sera grande dans les cieux.
    Que DIEU vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !
    Merci !
    JFL

    Nota : Si vous le désirez, vous pouvez, ici, dire : Merci à DIEU par Son Fils, JESUS-CHRIST le Ressuscité, Notre Seigneur et Maître. Celui-là même qui fût enfanté dans le sein de la Vierge Marie. Vous pouvez, ici, nous relater les merveilles, que l’ESPRIT-SAINT a faites, dans votre vie personnelle. Vous serez ainsi des missionnaires. Il vous suffit de cliquer sur le lien : https://prieratempsetacontretemps.wordpress.com
    N’oubliez pas non plus: http://i.hozana.org/1MDvxyg prière pour demander la guérison de Vincent LAMBERT !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s