Nos grands-parents avaient promis « plus jamais ça »

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Table des matières

Introduction
Qu’est-ce que la Shoah ?
Le danger de l’insouciance
Le devoir de mémoire
L’utilisation de l’islam à des fins politiques
La montée du nationalisme
La Bête immonde qui ne dit pas son nom
L’importance de la réflexion
Le péché comme arme politique
La radicalisation des esprits
L’entonnoir luciférien
La solution à nos maux
Les premiers seront les derniers
Conclusion

Introduction

Dès que l’on évoque la Shoah, les bras se lèvent, les visages grimacent, et, des pleurs, parfois plus ou moins simulés, envahissent la pièce ou la salle dans laquelle on se trouve. Un tel mur d’émotion empêche toute discussion objective concernant cette période noire. Ce qui est certain, c’est que s’il n’y a pas de dialogue, il n’y a pas de mémoire et « ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre » comme le dit très justement Charlotte Schapira. C’est pourquoi il faut savoir faire revenir le calme dans les esprits afin d’être en mesure de parler sincèrement de ce sujet délicat.

Qu’est-ce que la Shoah ?

C’est l’anéantissement par une mort rapide (exécution) ou lente (déportation dans les camps de travail) de millions de juifs, de tziganes, d’africains, de déportés politiques, de communistes, de résistants, de gaullistes, de chrétiens, de personnes handicapées et d’homosexuels à cause de la doctrine nazie qui est basée sur l’usage de la force militaire à des fins politiques. La doctrine nazie se base sur une mythologie païenne ainsi que sur des théories mystiques spirituellement dangereuses. Le nazisme est comparable à une grave pathologie mentale qui transformerait les êtres humains en psychopathes.

La Shoah a été utilisée comme un instrument politique afin d’engendrer le sionisme qui a lui-même nourri, par un effet miroir, l’islamisme radical. Au lieu d’exploiter cette tragédie à des fins politiques, ce qui dénote un profond manque de charité pour l’humanité, il est préférable de pleurer sur chacun des morts, car, au-delà de l’appartenance à une religion ou à un parti politique, ces hommes, ces femmes et ces enfants, qui ont énormément souffert, étaient tous des êtres humains. Pleurer pour l’humanité permet de développer une empathie qui, elle-même, alimente la véritable Charité. C’est à travers les pleurs que l’être humain se libère de ses mauvaises pulsions. Toutefois, il est indispensable de distinguer les larmes de crocodile des véritables larmes d’empathie. Une civilisation qui ne sait plus pleurer est en voie d’extinction. Hélas, un proche futur le prouvera.

Le danger de l’insouciance

Comment ne pas s’émouvoir devant l’horreur qui régnait dans les camps de la mort ? Relisons souvent les témoignages de ceux qui ont subi l’enfer afin de ne jamais oublier. Chacun de ces individus a connu une grande souffrance à l’intérieur des camps de la mort. Plutôt que de détourner le regard pour ne pas contempler l’horreur, il faut savoir regarder, les larmes aux yeux, afin de comprendre que chacun d’entre nous aurait pu disparaître dans l’un de ces camps, si nous étions nés au début du XXe siècle. C’est l’inconscience, l’insouciance et l’égoïsme qui mènent, à chaque fois, l’humanité dans le gouffre.

Ces millions de juifs, de chrétiens, de communistes, de gaullistes, de résistants, et autres individus, menaient une existence tout à fait banale avant d’être emportés par la radicalisation des esprits qui a logiquement mené au nazisme. Doctrine immonde qui a été largement soutenue et financée par le patronat des États-Unis ainsi que par celui d’une partie de l’Europe. Cette thèse a largement été soutenue par Annie Lacroix-Riz, historienne communiste, et Antony Cyril Sutton, économiste et historien britannique.

Richard R. Crane, proche du président Wilson dans les années 1920, a utilisé la philanthropie pour exacerber le nationalisme dans les pays de l’Est. L’agitation sert une cause politique enseignée par Nicolas Machiavel, mais, une majorité de citoyens semblent avoir oublié que la civilisation occidentale est basée sur l’exploitation opportuniste. Pourtant nous en avons des exemples de plus en plus flagrants, chaque jour.

La pollution, la destruction de l’environnement, la mauvaise répartition des richesses, l’exploitation outrancière des ressources naturelles, la maltraitance des populations autochtones et la consommation irréfléchie reflètent des comportements irresponsables, indignes d’une humanité qui est censée être le gardien de la planète.

Le devoir de mémoire

La mémoire générationnelle semble bien courte. Aujourd’hui, en 2015, l’antisémitisme est de nouveau présent. Il est relayé par un islam radical qui commence à s’enraciner en France. Cependant, il faut noter que l’islam prend le même chemin que le nazisme dans le sens où il sera utilisé pour exécuter les basses œuvres politiques de ceux qui ne veulent pas se salir les mains. Ainsi, lorsqu’une nouvelle Shoah aura eu lieu, l’islam, tout comme le nazisme l’a déjà été avant lui, sera interdit. C’est pourquoi le devoir de mémoire doit être cultivé. C’est par l’enseignement que l’on peut changer en profondeur les esprits afin d’empêcher un nouveau et effroyable génocide.

L’utilisation de l’islam à des fins politiques

La progression de l’État Islamique confirme que l’islam est instrumentalisé. Les loups se cachent derrière les bannières de l’islam pour ne pas avoir à se dévoiler au grand jour, car, les fourbes ne supportent pas d’être en premières lignes. Celui qui fait le mal utilise toujours le mensonge et l’intrigue pour se cacher. Ainsi, un être maléfique niera être un menteur tout en faisant preuve d’un ego sur-développé à cause de son intelligence sournoise.

Le penseur machiavélique utilise toujours un tiers pour ne pas avoir à se salir les mains. C’est pourquoi on exploite les jeunesses musulmanes afin de les pousser au meurtre. Ainsi, ce sont toujours les mêmes qui sont pointés du doigt. Les zones de non droit permettent de pervertir un certain nombre d’individus, par la drogue et l’économie souterraine, alors qu’on aurait pu faire le choix de les intégrer à la nation. Le racisme se cache désormais derrière l’anti-racisme et engendre de très graves dommages collatéraux. C’est en ne donnant aucun espoir à la jeunesse issue de l’immigration que l’on crée sciemment une poudrière utilisée à des fins politiques. C’est cela qu’il faut dénoncer.

Toutefois, il faut différencier ce concept de l’angélisme. L’angélisme est une dangereuse méthode d’inaction politique devant les débordements de certains. L’intégration demande un immense travail en plaçant tout le monde devant ses propres responsabilités. Il ne doit plus y avoir de passe-droit. Chacun d’entre nous doit alors suivre les règles définies par un pouvoir sincère qui a fait le vœu de remettre de l’ordre dans les esprits.

La montée du nationalisme

La montée du nationalisme en Europe n’est pas anodine. Elle est vivement encouragée par l’attitude des gouvernements socialistes. Le Front National, par exemple, est en train de se faire accepter, d’une part, dans les médias à l’aide d’une persécution habilement orchestrée et, d’autre part, par une modification de sa forme de communication tout en s’abstenant de toucher au fond, c’est-à-dire à son programme. Ainsi, de victime, le Front National sera désigné comme le parti le plus apte à diriger la nation en 2017.

D’une part, en poussant les jeunesses des banlieues à mal se comporter, on accentue la rancœur des citoyens dits de souche. D’autre part, en exacerbant le nationalisme, on prépare un pays à la guerre par un effet de radicalisation à vocation politique. Si autrefois, l’ennemi était représenté par une nation vindicative, aujourd’hui l’ennemi a été créé de toute pièce au sein même de chacun des pays européens.

Un individu qui se retranche dans ses positions est prêt à prendre les armes pour protéger les valeurs qu’il prône. Ceux qui profitent de cette opportunité se cachent derrière le chaos en attendant patiemment que la guerre civile explose afin d’en tirer profit par la suite. Arriver en sauveur alors que tout a explosé est une méthode ancestrale, ô combien redoutable et cruelle, car, cela permet d’imposer toute sorte d’idéologie nauséabonde dans le sens qu’elle est censée représenter la dernière chance.

La Bête immonde qui ne dit pas son nom

La Bête immonde n’est pas morte. Elle se nomme Satan. Satan, opposé à l’Amour, se charge de semer la haine et la discorde dans les esprits afin de favoriser les conflits armés, et donc, sanglants. Cette attitude opportuniste profite toujours à une caste d’individus qui refusent de se montrer au grand jour. Toutefois, il n’est pas judicieux de choisir un bouc émissaire en pointant du doigt une frange de la population. Le racisme ou l’antisémitisme ne servent que les causes politiques machiavéliques, c’est pourquoi il faut s’en éloigner à tout prix.

Un être satanique est rusé et se sert de la « Connaissance », comprenez l’art délicat de l’exploitation de la logique supérieure (notamment politique), afin d’inciter les personnes influençables à agir, sans en avoir vraiment conscience, pour sa cause. C’est pourquoi de nombreux citoyens sans convictions, bien souvent athées, se soumettent inconditionnellement à n’importe quelle doctrine trompeuse qui enseigne la mort ou prône une dangereuse caricature de l’amour, tel le socialisme ou le communisme, par exemple.

Le nazisme, le communisme, l’anarchisme, le socialisme, le maoïsme, l’islamisme ou encore le sionisme, de manière non exhaustive, sont autant de puissants outils machiavéliques qui exercent une effroyable pression psychique, morale et matérielle sur l’humanité. Ces doctrines agissent à la manière d’un pressoir à vin qui compresserait les âmes. Ainsi, les individus, les plus fragiles, les moins instruits, les plus naïfs, cèdent alors à la haine enseignée par ces dangereuses philosophies lucifériennes. Rapidement, les individus deviennent « pro » ou « anti », ce qui aboutit, en toute logique, à un affrontement physique sur le terrain. Les guerres de religion proviennent de cette même exploitation. Le protestantisme a fracturé le catholicisme pour conduire à de longues guerres fratricides. C’est par l’influence des médias (livres, films ou autres) que les divisions se créent dans les esprits.

L’importance de la réflexion

Le monde n’est ni blanc ni noir. Il est constitué d’une large palette de couleurs. C’est pourquoi il est important de savoir se poser, dans la solitude, dans le silence de la nature, loin de l’esprit du monde, afin de méditer sérieusement sur l’état de la civilisation contemporaine dans le but de trouver les moyens permettant de remédier au mal qui progresse dangereusement.

Le péché comme arme politique

Le péché est considéré, par un effet de mode, comme une valeur « cool » dans la société contemporaine. L’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la paresse et la gourmandise ont tellement été encouragés qu’ils forment actuellement le socle de la civilisation occidentale. C’est pourquoi notre société est comparable à un géant aux pieds d’argile.

Un esprit qui nourrit des pensées extrêmes finit toujours par les mettre à exécution, sur le plan physique. Les bas instincts mènent à la perdition, au nazisme, au communisme, ainsi qu’à toutes les formes hyperboliques de civilisation. Ces formes vicieuses de régime cachent, derrière une façade de bons sentiments, une haine meurtrière.

L’humanité est tombée très bas. Elle a choisi de suivre ses instincts les plus pervers. À chaque fois qu’une civilisation tombe dans ce redoutable piège, elle en subit les conséquences dramatiques qui vont jusqu’à entraîner son extermination.

La radicalisation des esprits

Nous sommes en 2015, à l’ère de la communication tout azimut. Internet est un formidable outil de connaissance. Pourtant, les individus sont de moins en moins enclins au dialogue. Ils ont du mal à écouter patiemment. Ils sont énervés, las, excédés et utilisent ces prétextes pour agir de plus en plus égoïstement. L’humanité est prise au piège dans un cercle vicieux qui est alimenté par le racolage et la propagande des médias de masse.

L’entonnoir luciférien

J’appelle « entonnoir luciférien » le fait que les médias de masse parviennent à influencer durablement et fortement les esprits. D’ici quelque temps, un nationalisme ou un fondamentalisme musulman pourraient s’installer en France. La Bête immonde se réveillerait alors et détruirait de nouveau l’humanité. Dans tous les cas, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Si l’humanité persiste à vouloir avancer comme du bétail, sans capacité de recul ou de réflexion, elle regrettera, dans les larmes et le sang, le temps perdu à vaquer à de vaines occupations.

Combien faudra-t-il de Shoah pour qu’elle comprenne qu’il faut cesser de subir aveuglément toutes les influences ? Combien d’êtres humains, d’hommes, de femmes, d’enfants, noirs, blancs, arabes, hébreux, hindous, amérindiens ou encore asiatiques, devront mourir avant que l’humanité ne s’ouvre enfin à l’intelligence ?

La solution à nos maux

La solution ne se trouve ni dans le communisme ni dans une autre doctrine philosophique mais dans le Christianisme originel. Jésus-Christ nous a ouvert le chemin vers la noble Charité. Je vous propose, humblement, de suivre la voie étroite tracée par Notre Sauveur. J’enseignerai, dans les larmes s’il le faut, l’Amour inconditionnel, pilier du Christianisme. Nous parviendrons, ensemble, à réformer cette civilisation mortifère grâce à notre endurance, notre amour pour Dieu et pour l’humanité, notre patience, notre humilité et les dons provenant de la grâce. Souvenons-nous toujours qu’aimer ne veut pas dire pécher. Jésus-Christ nous a dit « va et ne pèche plus » afin de nous pousser vers la Vie et la Vérité. Les sept péchés capitaux doivent être fuis pour être en mesure de se diriger vers la véritable Lumière. C’est pourquoi il faut enseigner prioritairement la voie étroite de la vertu.

Ce qui importe n’est pas de savoir qui je suis mais ce que je peux apporter, comme chacun d’entre nous, à l’humanité. Bien que je déteste parler de moi, j’ai reçu un don de discernement mais j’ai mis beaucoup de temps à l’appréhender. Bien incapable, pendant mes jeunes années, de maîtriser un esprit que je croyais indomptable, j’ai vécu une longue jeunesse tumultueuse, exacerbée et pécheresse dont je ne suis pas fier. À l’âge adulte, par soif de vérité, je me suis longuement penché sur les arcanes des mystères avant de comprendre que l’occultisme était une voie erronée qui menait toujours à la mort. Ces erreurs de parcours m’ont permis de me rapprocher des écrits rédigés par les saints avec davantage de joie.

Au-delà d’un texte inspiré par le Saint-Esprit, il existe une dimension mystique qui permet de vaincre le mal, notamment, par la pratique de l’humilité. Cela s’acquiert grâce à la prière et à des exercices de méditation enseignés par le vénérable Saint François de Sales, notamment. Certains individus reçoivent la grâce de percer certains secrets du monde invisible. Il s’agit d’une lourde croix qu’il faut savoir porter patiemment en attendant le jour où le moment sera venu de montrer le chemin au peuple élu, celui de Jésus-Christ. Par conséquent, je ne suis qu’un simple berger qui se propose d’avancer sur l’étroit sentier, en éclaireur et en guide, si Dieu le veut bien. Servir plutôt qu’être servi est la règle absolue qui apporte une joie toujours renouvelée par la grâce de notre Rédempteur, Jésus-Christ. Si je ne devais pas être celui-là, un autre, beaucoup plus inspiré, viendrait alors pour prendre le relais.

Les premiers seront les derniers

Nous devrons reprendre le gouvernail de l’humanité, grâce à la sagesse chrétienne, afin que les premiers soient les derniers et que les plus faibles retrouvent la place qui est la leur. Cela signifie que nous devrons remettre la civilisation à l’endroit, en commençant par la France, en enseignant et en encourageant la vertu. Ceux qui ont exploité, jusqu’à ce jour, l’humanité, devront retrouver leur place de bons derniers. Ainsi, un dirigeant ou un élu, qui aurait fait preuve de cruauté aurait le loisir de nettoyer les égouts, de dépolluer les endroits souillés par les activités humaines, d’accompagner les personnes en fin de vie, de visiter et de servir les pauvres, de contempler la souffrance du monde, mais, surtout, il devrait réparer les incommensurables dégâts causés à la faune, à la flore et, bien entendu, à l’humanité.

Nous-mêmes, premiers dans le monde à venir, deviendrons par nécessité les serviteurs des faibles en appliquant la loi de la Charité afin que les plus malheureux retrouvent le sourire. Faire fleurir, de nouveau, l’esprit chevaleresque est une noble et juste cause. Libérer l’humanité du joug du malin, rendre la vie aux souffrants, soigner ceux qui ne le peuvent pas, donner le sourire à la veuve et à l’orphelin, sont notre gouvernail, notre raison de vivre et notre espérance.

Conclusion

Nous pourrons dire, un jour, « plus jamais ça », lorsque l’humanité aura évolué en faveur de la Charité, de l’Amour inconditionnel. Sauver un insecte, une plante, un animal ou un homme sont des gestes élémentaires qu’il faut enseigner. Le respect de la vie dans toute sa splendeur et la soif de vérité, grâce à l’enseignement de la rhétorique, sont fondamentaux. Ce sont des socles civilisationnels qui permettent, assurément, de fonder une société solide, stable, qui ne craindra plus les tempêtes.

La vertu doit être enseignée afin que le mal soit définitivement chassé des esprits. Si le mal est vaincu dans les âmes, il sera également vaincu sur la planète car le monde physique réagit à nos pensées.

Rendons hommage à tous les défunts tombés à cause du mal engendré par cette civilisation mourante. Un individu est aussi important qu’un autre être humain et peu importe sa couleur de peau ou son apparence. Pensons aussi à tous ces animaux qui ont connu la mort par la faute de la cruauté humaine. Considérons également les insectes et les végétaux qui tendent à disparaître à cause de l’indicible pollution. La planète terre est un tout, c’est pourquoi l’amour que nous lui offrons doit être plénier.

Pour que la Vie et la Vérité retrouvent leur place dans ce monde. Pour que l’humanité soit digne du retour de Jésus-Christ. Pour la Vierge Marie. Pour Saint Michel Archange, guide, éclaireur et protecteur de l’humanité. Amen.

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