Le chemin de croix spirituel, voie du salut

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Le monde contemporain baigne dans la cruauté. Les Justes sont condamnés à errer dans les rues en demandant qui saura leur laver les pieds pour effacer les péchés enfouis dans leur âme. De nos jours où l’orgueil règne comme le lion pour dévorer ses proies, il est plus facile de se perdre dans les méandres des ténèbres que de se retrouver dans la joie du Seigneur. On nous apprend à rejeter nos fautes sur de multiples causes sauf sur la seule et l’unique, celle-ci, véritable et sincère. Nous sommes responsables de nos comportements et pourtant nous avons bien du mal à l’admettre car la civilisation contemporaine s’entête dans le dédouanement de nos fautes. Elle ne reconnaît plus les péchés afin de transformer l’homme en véritable loup affamé de chair humaine.

Par conséquent, la société nous déresponsabilise et c’est pourquoi une multitude se trouve actuellement prisonnier d’un comportement de désamour pour les autres. Le stratagème de l’ennemi est redoutable parce qu’il cherche à nous faire emprunter la route de la perdition sur laquelle s’engage la majorité. « Pourquoi souhaiterais-tu prendre ce petit sentier sinueux sur lequel le Christ a perdu la vie ? Emprunte plutôt cette grande route goudronnée parce qu’elle est facile d’accès et sûre. C’est dans le confort que tu trouveras ton salut » s’entête à crier, à tue-tête, l’ennemi cornu au visage grimé pour masquer l’horreur de ses traits. Le mensonge ne consiste-t-il pas à faire croire, à ceux qui embrassent la cause du démon, que la seule voie est celle du matérialisme ? Pourtant, le petit sentier perdu dans les bois assure le véritable salut de l’âme à ceux qui cherchent la voie de la Vérité, c’est-à-dire celle du Christ.

Les opposants s’écrieront que la souffrance physique est inutile mais qui a parlé de se mortifier ? Les saints ne nous ont-ils pas conseillé de prendre soin de notre corps par un ascétisme rigoureux mais doux ? Saint Jean-Marie Vianney ou Saint Padre Pio ont vécu dans la mortification corporelle parce qu’ils suivaient le Christ jusque dans la blessure de la chair mais ceci ne peut pas être acceptable pour la majorité. La sainteté se veut douce et progressive, sans dommage corporel car ce serait refréner l’ardeur spirituelle. Dans le passé, la mortification était inscrite dans les mœurs. Cependant, de nos jours, elle ne peut être réservée qu’aux cas particuliers cherchant la sainteté parfaite. Par contre, il est évident que nous sommes trop dans l’extrême culture du corps. Nous sommes angoissés à la moindre défaillance physique là où nos ancêtres étaient robustes. Nous sommes, finalement, faibles dans la chair et dans l’esprit.

Cette république qui ne donne pas son véritable nom, entraîne la majorité vers le précipice de l’auto-destruction. Si les individus persistent dans la négation de leurs fautes, la civilisation s’enfoncera davantage dans une boue sombre comme le goudron dans laquelle on finit par maudire la vie. Les précieuses âmes de nos enfants ne sont-elles pas souillées dès qu’ils sortent dans les rues de la nation ? Au lieu de leur enseigner l’Amour de Dieu et des autres, la société leur enseigne la passion de la matière et du corps humain, quitte à les plonger dans les tourments d’adultes. Peuple de Dieu, pourquoi méprises-tu ton créateur ? N’y a-t-il personne dans le désert de ces foules urbaines pour entendre le son de nos voix ? Le Christ n’a-t-il pas prôné la Vie et la Vérité alors que le siècle actuel chante les louanges de la mort en dénigrant la spiritualité Chrétienne ? L’égoïsme n’est-il pas la marque du désamour du prochain ? Si je me préfère à l’autre, est-ce que je ne finis pas par oublier jusqu’à son existence ? Dois-je continuer le dénigrement de l’autre afin de satisfaire mon propre orgueil ? Là où je chante mes louanges, il est évident que je renie Dieu et les hommes. Mon refus de pardonner et de m’ouvrir aux autres n’est-il pas le seul mur qui me sépare de l’Amour ? Prendre conscience de son comportement négatif est le seul moyen de retrouver le chemin de la Vie, cependant, rares sont les personnes souhaitant l’enseigner. N’y a-t-il pas là une volonté délibérée de se faire semblable aux païens d’antan avec, pour seule consolation, son lot de doctrines hérétiques et trompeuses ?

« Je ne veux pas voir l’autre ! Je suis bien meilleur que lui ! Lui est plein de défauts mais moi, moi, ne suis-je pas parfait dans mon orgueil ?! » chante à tue-tête l’ennemi cornu en scrutant l’homme de son regard moqueur. « Tu es semblable à moi, chante tes propres louanges à qui tu voudras, admire-toi, aime-toi, voilà la raison de ta vie ! » s’esclaffe le démon en entraînant dans sa chute l’homme du siècle. Le puits s’assombrit au fur et à mesure de la chute dans les abysses et le seul moyen de remonter à la surface n’est-il pas la prise de conscience ? « Je suis un pécheur ! » s’écrie l’homme épris de vérité. C’est à ce moment-là que le démon lâche sa proie et que les nuages noirs se dissipent au-dessus de sa tête pour laisser passer la Lumière de Dieu. « Libera me, Domine, de morte aeterna, in die illa tremenda » (Délivre-moi, Seigneur, de la mort éternelle, en ce jour redoutable) chante l’homme libéré du mal d’une voix sereine, pratiquement mystique. Ces paroles font se retourner les Anges et son esprit, délivré du malin, s’élève vers la grâce.

« R. Libera me, Domine, de morte aeterna, in die illa tremenda : Quando caeli movendi sunt et terra. Dum veneris judicare saeculum per ignem. »

Délivre-moi, Seigneur, de la mort éternelle, en ce jour redoutable : où le ciel et la terre seront ébranlés, Quand tu viendras éprouver le monde par le feu.

« Tremens factus sum ego, et timeo, dum discussio venerit, atque ventura ira. Quando caeli movendi sunt et terra. »

Voici que je tremble et que j’ai peur, devant le jugement qui approche, et la colère qui doit venir où le ciel et la terre seront ébranlés,

« Dies illa, dies irae, calamitatis et miseriae, dies magna et amara valde. Dum veneris judicare saeculum per ignem. »

Ce jour-là doit être jour de colère, jour de calamité et de misère, jour mémorable et très amer quand tu viendras éprouver le monde par le feu.

« Requiem aeternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis. »

Donne-leur le repos éternel, Seigneur, et que la lumière brille à jamais sur eux.

Ce chant prononcé lors d’une Messe de Requiem délivre un message particulièrement important pour celui qui prend conscience de sa propre mort physique. L’homme égaré dans les tourments oublie bien souvent qu’il est mortel. Le culte de la mort prôné par la civilisation contemporaine est un terrible leurre parce qu’elle fait croire que ce sont seulement les autres qui décèdent. L’homme contemporain est persuadé de son immortalité par un grave manque de réflexion. Pourtant, ce sont les prises de conscience de sa faiblesse et de son néant qui rend la vue à l’aveugle. Le contemporain perdu dans les films et les séries ne se rend pas compte qu’il vit dans l’illusion de ce qu’il ne sera jamais. La sensation de toute-puissance imprègne nos contemporains parce qu’ils ne sont plus capables de regarder la vérité en face. Le mensonge s’est enraciné dans les esprits comme une couleuvre entoure l’œuf avant de le dévorer.

Le décroît de l’intelligence, combiné à l’illusion de faire partie des super-héros, véritable hérésie issue de la mythologie antique, enracine l’esprit des plus naïfs dans une impression d’invulnérabilité. L’endormissement des consciences permet au loup de progresser derrière les buissons de la tromperie. Ainsi, pendant que les individus avancent en sifflotant sur la route du quotidien, l’ennemi les surveille sournoisement à la manière du loup des bois. Les comptines avaient leur utilité, souvenez-vous de « loup y es-tu ? » Ces chansons pour enfants permettaient de nous dévoiler notre faiblesse vis-à-vis du danger. C’est, justement, ce manque de conscience de soi causée par la croissance exponentielle de l’ego qui rend l’individu d’une cruauté aiguë. L’homme d’antan pouvait être gentiment innocent, de nos jours, il est cruellement aveuglé. Le renversement des valeurs est total mais qui en a encore conscience ?

Si l’homme est devenu un animal sans cœur et sans âme, ne faut-il pas s’attendre au terrible châtiment promis dans le cantique « libera me » ? Dieu n’est pas cruel, c’est l’homme qui l’est parce qu’il a choisi, de son plein gré, de s’aventurer sur la route de la perdition en préférant fuir ses responsabilités plutôt que de se comporter comme un noble protecteur de la vie. Celui qui dévore son voisin finit par être mangé par un prédateur plus rusé qu’il ne l’a été lui-même. Les modes ne sont pas bonnes à suivre parce qu’elles conduisent leurs groupies vers une voie détournée qui ne rejoint jamais la bonne. C’est la simplicité d’esprit, à ne surtout pas confondre avec la bêtise, qui permet vraiment de prendre conscience de soi-même. « Seigneur, je suis faible, je suis né de la poussière, je retournerai à la poussière. Aujourd’hui, je viens de prendre conscience de mon néant » dira l’homme libéré de ses démons.

Après cette noble attitude empreinte d’humilité, la douleur de notre cruauté d’antan remonte à la surface de la conscience. Ce sont alors les larmes du baptême qui coulent le long de nos joues. Les bons sentiments terrassent la méchanceté d’antan. Alors que nous ne pouvions pas regarder un crucifix en face, nous pouvons désormais l’embrasser et le choyer. L’homme peut se comporter comme un prédateur ou comme un saint. La décision dépend de lui mais encore faut-il que la civilisation cesse de prôner la force brute parce que celle-ci mène forcément à la guerre. Celui qui se croit puissant n’hésite pas à piétiner la tête d’autrui parce qu’il se croit légitime au nom de valeurs renversées.

L’homme qui ouvre la porte de la sainteté, quant à lui, s’agenouille devant sa misère et scrute sa conscience pour confesser ses erreurs. « Oui, j’ai péché et je m’en excuse sincèrement. Oui, j’ai erré d’erreur en erreur mais aujourd’hui je reconnais le Christ comme Rédempteur » dira-t-il en levant le visage vers la lumière. Le Christianisme est plus qu’une religion, c’est un art de vivre, selon des coutumes ancestrales, prônant le salut du genre humain. Cette ultime Vérité n’a pas de prix et c’est pourquoi elle est seulement accessible à ceux qui ont atteint les portes du Ciel. Tant que l’homme reste tapi dans les ténèbres de la vanité, il ne perçoit que le crime et non le châtiment.

Le chemin de croix spirituel est la véritable voie du salut parce que c’est dans l’épreuve et la douleur morale que l’homme peut véritablement s’élever. La douleur physique n’est qu’un symbole parce que la véritable souffrance s’exprime à travers la prise de conscience du mal. Jésus-Christ a souffert sur la Croix, non pas pour les coups qu’on lui a porté, mais, pour la cruauté primitive des hommes. Son corps a été martyrisé, il est évident que la douleur était fulgurante et insupportable mais, finalement, elle n’était rien comparé à la haine que les hommes lui ont renvoyé pour sa compassion. Jésus-Christ est mort pour nos fautes et c’est pour cela que nous sommes pardonnés si nous savons le regarder avec les yeux de l’Amour. La véritable faute de ses ennemis est d’avoir fait croire que son acte d’Amour était religieux et que, par conséquent, son influence devait être écartée du monde. Jésus-Christ est avant tout Universel. Il est l’unique voie du salut car, comme il le dit lui-même, « nul ne va vers le Père sans passer par moi ».

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7 commentaires pour Le chemin de croix spirituel, voie du salut

  1. p'titplum dit :

    Texte admirable, comme tous ceux que vous avez la bonté de nous écrire; rien à redire, rien à ajouter, rien à retrancher. Merci donc pour ce cadeau quotidien que vous nous faites.
    Juste une petite remarque, néanmoins: pour avoir été dans la misère et la maladie pendant des années, j’ai heureusement pu expérimenter que la charité , loin d’être morte, comme on aimerait tant nous le faire croire, est encore bien vive en douce France.

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    • Bonsoir P’titplum,

      Je vous remercie pour votre commentaire 🙂

      Je vous crois tout à fait en ce qui concerne la charité. J’appuie sur cette notion pour bien expliquer que le refroidissement de la foi entraîne également le recul de la charité.

      Je vous souhaite une belle soirée.

      Stéphane

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  2. Samuel dit :

    Bonsoir, à vous.

    Vous prenez toujours bien soin de choisir de belles gravures,

    Sauf qu’en prenant le petit sentier, on devrait pas trop reparler de ces choses, sinon vous êtes de quel coin, si ce n’est pas trop indiscrêt 🙂

    Comme si plus de matérialisme nous ramenait à la barbarie, vous savez j’ai pas toujours
    l’impression que l’on responsabilise en préférant surtout traiter chacun comme du bétail.

    C’est pourquoi je comprends bien votre propos au sujet de la responsabilité individuelle ou collective de chacun, mais ne devrions-nous pas plutôt à moins nous en blâmer, vu que les idéologies se renvoient souvent la balle, comment peut-on être intégralement responsable de comportements qui nous ont été inculqués dès notre plus jeune age.

    Par exemple:
    Travailler plus pour gagner plus – Recherche surtout à gagner ta vie qu’à la perdre – Ne pense qu’à toi – Détourne la tête – N’agit d’abord que par intérêt – Pense d’abord à tes vieux jours – Vote d’abord pour le parti qui bave moins sur autrui – Ne fréquente que ceux qui vivent moins sous les ponts – Joue d’abord du menton ou du talon envers ton frère – Ferme les yeux partout.

    Car la civilisation moderne ne pousse-t-elle pas les plus faibles à se juger et se blâmer, car sans cela comment les loups affamés pourraient-il mieux venir manger leur laine, nous faire continuellement la leçon individuelle de vie ou de mort.

    Car même si vous dites une chose très juste, les modernes ne recherchent-ils pas souvent à vous accabler de ne pas savoir vous montrer plus responsables qu’eux. Comme il devient de plus en plus infernal de suivre ce monde de plus en plus compliqué, faudrait toujours réussir, scruter continuellement à la loupe le moindre de nos comportements ou défauts de notre prochain qui pourrait trop ralentir le progrès.

    Mais voilà plus nous recherchons à faire l’Ange et plus nous ressemblons à la Bête, qui elle bien sur aura toujours meilleure formulation de langage. Car même ceux qui se prétendent plus responsables sont-ils bien réellement des adultes, n’avez-vous jamais remarqué une certaine forme d’arrogance ou de supériorité morale chez les plus matérialistes içi bas.

    Ne dit-on pas que le monde appartient aux travailleurs, mais voilà les plus responsables en quoi ? Même si beaucoup se demandent à force, mais à quoi cela sert tout cela, vu que de toutes façons nous allons bien tous à l’abîme à la hâte.

    Il vaut mieux des fois ne pas rechercher à devenir un Saint, mais recherchez d’abord à rester le plus sincère envers soi comme envers autrui, et même les ascètes ne devraient pas tant faire se violence envers leurs corps pour ressembler à JC, car là aussi ce serait comme vouloir en rechercher une meilleure récompense.

    C’est pourquoi faudrait jamais trop manger ou jeuner, ni trop dormir ou veiller, car le Seigneur n’était-il pas parfois un peu goinfre à table ou lorsqu’on l’invitait grassement à déjeuner. C’est sur que nos jours nous en avons bien perdus la grande robustesse de nos ancètres.

    Si les individus persistent dans la négation de leurs fautes, c’est que de nos jours il vaut mieux surtout changer continuellement de personnel que de faire son propre examen de conscience,
    vu que le temps c’est surtout de l’argent ou du chiffre. Hélas plus les gens travaillent durement pour les marchands de la terre, et plus il semblerait qu’il n’y ait pas plus de noblesse d’esprit ou de coeur en proportion, mais quel grand malheur je trouve envers le genre humain.

    Mais c’est pareil Jésus face à la femme adultère, il n’a pas recherché à la pousser davantage à s’en reprocher. Mais il lui a dit, je t’en prie ne pense plus à toutes ces choses, lève toi et marche. Et même si tu retombes, essaye néanmoins de ne plus pécher, et même si tu retombes, ce seront toujours de bon points. Et qui sait un jour, tu en finiras même plus par vouloir en faire un exploit de vouloir plus du tout pécher comme les hommes.

    Prenons par exemple le cas de la Merkel qui prêche continuellement meilleure disclipline budgétaire, mais elle en matière de régime est-ce qu’elle mange moins de fromage ? Non bien sur que non, c’est pourquoi nul homme ne devrait sentir arrivé içi bas. Mon ex par exemple n’arrêtait pas de se trouver grosse, et plus je lui disais que c’était pas forcément vrai par rapport aux premiers canons féminins d’antan. Mais non elle ne me croyait pas. Et plus elle recherchait à maigrir et plus elle se trouvait toujours aussi grosse. Elle me disait tu vois c’est de ma faute, mais je lui disais arrête de vouloir te faire du mal, ça plus tu y penses et plus tu donnes de l’emprise à la chair dans ta vie. Alors elle me disait mais toi c’est pas pareil tu es beaucoup plus responsable et spirituel. Tu parles fallait voir mon manque de responsabilité.

    Du coup même les plus opposants à la souffrance physique, n’en recherchent pas moins à faire subir plus douloureusement la chose aux autres, car plus on souffrira collectivement et plus on avancera seulement dans la chair, hum j’ai pas toujours compris les libéraux ou les socialistes.

    Pour la République c’est sur, mais allez prêchez les premiers principes verticaux, et vous allez voir comment vous risquez de vous faire lyncher direct. Non il vaut mieux causer de cela de temps en temps, comme ça nous essayerons moins de leur foutre la chiasse.

    C’est surtout le grand mode de vie urbain, qui a graduellement coupé l’homme de la création.
    Il y a bien quelques personnes içi où là, mais la foule n’aime point entendre le sage, et cela depuis toujours, sauf lors de ces moments ou les gens préfèrent s’illusionner, mais ça dure jamais. Il est bien évident que beaucoup portent sans le savoir la marque du système, ne pas s’étonner alors qu’ils se montrent de moins en moins réceptifs aux premières choses de la Bible. J’en reviens à mon propos comment à la fois dénoncer les travers de la société, sans tomber dans un propos qui m’amênerait à moins avoir le coeur sec, c’est vraiment difficile des fois je dois dire.

    Nous vivons bien malheureusement dans un monde qui n’amène plus chacun à vouloir moins médire. Et même lorsque vous en prenez conscience, bien rare sont les personnes qui préfèrent s’en repentir, et cela malgré votre propre témoignage de vie.

    Vous savez il y a des gens qui préfèreront jusqu’au bout renier la parole Chrétienne et à partir de ce moment-là, faudrait pas insister, car plus vous essayez et plus vous en récolterez des problèmes, non pas que vous vouliez moins les voir ou les aimer, mais parce qu’ils préfèrent mieux être les ennemis de Dieu ou de la Croix jusqu’au bout.

    C’est pourquoi dans ces moments-là, le Seigneur préférait plutôt quitter certaines villes avant l’heure, car il voyait bien que dans ces villes là il n’y avait plus grand chose à leur faire voir.

    En vérité l’Antichrist ce n’est pas qu’une seule personne que nous devrions attendre comme repère, car l’Antichrisme se trouve déjà bien présent, et cela à tous les niveaux. Celui qui vous jette constamment le mauvais oeil, si vous n’avancerez pas aussi que les autres, quand bien même il y aurait moins de bonté et de charité dans le progrès.

    Je vous cite:
     » Celui qui dévore son voisin finit par être mangé par un prédateur plus rusé qu’il ne l’a été lui-même. Les modes ne sont pas bonnes à suivre parce qu’elles conduisent leurs groupies vers une voie détournée qui ne rejoint jamais la bonne.  »

    C’est tout-à-fait vérifiable, l’esprit du monde ne peut continuellement s’aménager avec celui qui n’en fera jamais parti, ils sont forts car se sentent plus nombreux, et se disent donc nous retombrons jamais dans la poussière.

    Mais tout cela n’est plus noble conduite du coeur, mais bien tout le contraire de la vie, attitude aucunement empreinte d’une meilleure connaissance de la nature humaine déchu, surtout dans le tout machinal ou matriciel de la chose en cours.

    C’est moi l’homme tout puissant, celui qui gagne toujours plus d’argent que toi, celui étant toujours en mesure de dicter le bien du mal sur la terre entière, alors qu’est-ce que j’ai à faire des premiers paroles du Seigneur. Mais même celui qui se croit tout puissant se fait bien plus de mal le premier. En fait ce n’est pas l’homme qui s’élève, c’est uniquement Dieu selon son bon vouloir ou pas.

    En fait depuis toujours les hommes n’aiment aucunement voir la faiblesse en autrui, car selon eux trop de faiblesse pourrait nuire davantage à la survie de l’espèce humaine ou des élites.

    Mais voilà à force qu’est-ce que nous montre principalement le monde moderne ? Père, pardonne-leur car il ne savent toujours pas ce qu’ils font.

    Notre Père, qui êtes aux cieux ; Que votre nom soit sanctifié ; Que votre règne arrive ; Que votre volonté soit faite ; Sur la terre comme au ciel ; Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien; Pardonnez-nous nos offenses ; Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; Et ne nous laissez pas succomber à la tentation; Mais délivrez-nous du mal; Amen.

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    • Bonsoir Samuel,

      Merci de témoigner de votre vie, c’est intéressant 🙂 pour information, j’habite à proximité de Saint-Étienne, et vous ?

      Je vous cite : « comment peut-on être intégralement responsable de comportements qui nous ont été inculqués dès notre plus jeune age. »
      Cela prouve que le système ôte le libre-arbitre à l’homme. Si la civilisation était juste et équitable, elle n’enseignerait pas des vérités, des contre-vérités à tout bout de champ. Les décicions sociales sont mauvaises parce que le système ne pense qu’à l’argent, « on ne peut servir à la fois Dieu et Mammon ».

      Je vous cite : « Il vaut mieux des fois ne pas rechercher à devenir un Saint, mais recherchez d’abord à rester le plus sincère envers soi comme envers autrui, et même les ascètes ne devraient pas tant faire se violence envers leurs corps pour ressembler à JC, car là aussi ce serait comme vouloir en rechercher une meilleure récompense.  »
      Certaines sectes hérétiques, comme les nazaréens par exemple, prônaient l’ascétisme total. Cela contribue à affaiblir le corps, décourager les hommes ou les briser pour les rendre esclaves. Jésus-Christ a mangé et a bu pour plaire au peuple afin de ne pas faire le jeu des sectaires. L’ascétisme doit être utilisé avec modération et ne peut être appliqué que dans le cadre de la vie monacale.

      Je vous cite : « C’est pourquoi dans ces moments-là, le Seigneur préférait plutôt quitter certaines villes avant l’heure, car il voyait bien que dans ces villes là il n’y avait plus grand chose à leur faire voir. ».
      C’est tout à fait exact, d’ailleurs je vous invite à lire le livre « Jésus et Mahomet » rédigé par Mark A. Gabriel, un ancien imam égyptien. C’est passionnant.

      Je vous cite : « En fait depuis toujours les hommes n’aiment aucunement voir la faiblesse en autrui, car selon eux trop de faiblesse pourrait nuire davantage à la survie de l’espèce humaine ou des élites. »
      Il est temps d’accepter pleinement les pauvres en tout afin de les réconcilier avec la vie et de leur donner l’espoir. L’Amour est beau et nous pourrions mettre sur pied une magnifique société si nous appliquions les préceptes Chrétiens. Je suis persuadé que nous serons, un jour ou l’autre, libérés de l’emprise de ces républiques lucifériennes grâce à Dieu.

      Passez une bonne soirée Samuel 🙂

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      • Samuel dit :

         » J’habite à proximité de Saint-Étienne, et vous ?  »

        Moi vous savez j’habite dans une région que je préfère oublier, que je vous recommanderais guère peu. Je ne sais pas quand, mais ça ne saurait tarder selon ma petite voix, je dirais dans une région très très éloignée des premiers principes chrétiens, ça ne fait plus aucun doute. Là je devrais déjà vous mettre sur une piste, une région encore il ne faut plus être pauvre, ça donne par exemple pas une bonne image de la ville ou des notables. Vous voyez le genre de coin, mais bon ils sont pas tous dans la pingrerie, non je viens surtout d’une autre planète, mais alors très loin de la leur, en plus dans le coin ils ne sont jamais dans les larmes ou l’effroi, donc à quoi bon y rester plus longtemps. A vrai dire j’habite surtout près du Seigneur, malheureusement les gens de nos jours préfèrent surtout être loin de cela, pourvu que ça dure tout le temps.

        Voyez-vous lorsque nous échangeons de part et d’autres des choses, et avant que les événements mondiaux prennent un plus mauvais tour, bon nombre se conduisent surtout comme au temps de Lot et de Noé, voyez-vous le tableau. Vous n’avez pas idée comme certains sont bien loin de vos propos Saint Michel Archange, et même si mon témoignage de vie aura duré un temps, il ne durera pas toujours sur la toile.

        Que Dieu vous bénisse.

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  3. Souri7 dit :

    Puisse beaucoup de personnes lire vos articles pleins de vérités et de bon sens!
    Mais comme le dit Samuel, peu sont intéressés (sur le nombre) par ces propos, cette prise de conscience. Beaucoup préfèrent ne pas savoir, ne pas comprendre, car c’est plus « confortable » immédiatement. La paresse de l’esprit est une marque du non Amour pour Dieu.

    Votre article me rappelle un dessin animé que j’avais vu il y a un moment : « Kirikou et la Sorcière ». L’avez-vous vu? C’est exactement la situation des inconscients qui se font toujours piéger par la sorcière, alors que le tout petit Kirikou voit venir les coups et tente de leur venir en aide.
    La clairvoyance est vraiment un don de Dieu, à celui dont le coeur est marqué par l’Amour de Dieu.
    Les sentinelles…

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    • Bonjour Souri7,

      Je ne suis pas amateur de dessin animé, par conséquent, je n’en ai vu aucun, sauf les plus courants dans ma jeunesse (bambi, cendrillon, blanche neige, 101 dalmatiens, etc…) mais cela se limite à ceux-ci 😉

      L’Amour de Dieu fait souffrir parce qu’il est comme un feu qui ne consume pas immédiatement tandis que l’on ressent les péchés pour soulager les âmes en perdition. Cependant, brûler d’Amour est ce qu’il y a de plus beau en ce monde. Pour Dieu, rien n’est trop beau 🙂

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