La Simplicité est la Quintessence de l’âme

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La Simplicité face au rigorisme de la pensée rationaliste

La Simplicité est le Sentier menant directement à Jésus-Christ. Ce noble mot a été caricaturé, à notre époque, pour le rendre comparable à la naïveté ou à la bêtise. Il s’agit d’un non sens absolu puisque la véritable Simplicité permet à l’homme de se détacher des mauvais comportements afin d’anoblir sa personnalité. Le rigorisme intellectuel instauré à partir du XVIIIe siècle a travesti la spiritualité Chrétienne à l’aide d’écrits philosophiques fortement opposés à la sagesse. Le travail de sape des « Lumières » a fini par étouffer la magnificence de la France et de l’occident. On constate aujourd’hui l’ampleur des dégâts à travers ces fruits vérolés.

De nos jours, selon les axiomes qui servent de règles sociales, il est recommandé d’être un individu calculateur afin « de ne rien laisser au hasard ». Cette maîtrise perpétuelle de l’instant présent épuise les personnes et créé d’innombrables tensions. Les comportements d’une majorité d’occidentaux sont comparables à la résultante de formules mathématiques accolées les unes aux autres. Cependant, l’utilisation d’opérations complexes demande une grande maîtrise parce qu’à la moindre erreur de logique, les conséquences qui en découlent sont irréversibles. Les théoriciens seront bien placés pour appuyer cette théorie.

On constate, aujourd’hui, que l’humanité est en train de perdre le contrôle de ses actes. Elle est comparable à un apprenti-sorcier qui tenterait vainement de maîtriser la foudre. Les innombrables réflexions, comme les textes de lois empilés les uns sur les autres, par exemple, censés améliorer la société, engendrent des conséquences de plus en plus graves sur la planète. Les émeutes, la violence, la haine, la famine, les maladies et les guerres découlent naturellement de cette incapacité à se comporter de manière irréfutablement rationnelle, conformément au résultat erroné de ces innombrables calculs.

Les dirigeants sont les premiers à agir de manière illégitime parce qu’ils refusent et ont toujours réfuté le passé Chrétien de leur pays. Une caste prônant des valeurs opposées au bon sens contrôle les populations en souffrance. Les politiciens se sont transformés, à leur insu ou non, en théoriciens du chaos. Leur éloignement de la vie réelle, leur vision rationaliste à travers les sondages, leurs calculs comportementaux entraînent une redoutable attitude stratégique toujours dénuée de Simplicité. Ce n’est pas leur cœur qui parle mais une complexe machinerie remplie de doctrines rationalistes, plus connue sous le nom de cerveau. Le lecteur soulignera que la « théorie du chaos » correspond à la résultante de la somme des mauvais comportements individuels et non pas à une mauvaise volonté consciemment édictée. Par conséquent, ce qu’il faut en retenir, c’est que le chaos est toujours engendré par la somme de nos comportements, si ceux-ci sont erratiques.

Les républiques vectrices du chaos

Les républiques, qui déverrouillent les vices, sont naturellement porteuses de désordre. La révolution française prouvera aisément, au lecteur passionné d’histoire, qu’elle a engendrée les pires exactions au nom d’une liberté chaotique. Par conséquent, le désordre contemporain découle naturellement de cette époque charnière qu’est le XVIIIe siècle. Si la royauté est le symbole du Christ et de l’ordre, il est naturel de considérer la république comme la symbolique de Satan et du désordre. Padre Pio avait largement réfléchi à la question et considérait les républiques comme lucifériennes par essence.

Les individus du XXIe siècle sont devenus des super-calculateurs qui passent leur temps à réfléchir au lendemain, au surlendemain, aux moyens de régler tels problèmes ou d’entraîner untel dans leur sillage. À l’échelle terrestre, l’addition de ces calculs complexes entraîne d’incommensurables dégradations des valeurs et engendre, naturellement, le chaos planétaire. Ce qu’il faut retenir c’est que la complexité des comportements humains est devenue tellement importante qu’elle tend à échapper à tout contrôle, à la manière d’une eau agitée. Tant et si bien qu’elle finit par détruire, comme le ferait un tsunami, tout ce qu’elle rencontre sur son passage. La lucidité consiste à percevoir, à travers la Sainte Simplicité, l’étendue des dégâts engendrés par nos actes quotidiens.

Le mieux est l’ennemi du bien

On constatera que les « Lumières » qui se sont toujours réclamées du rationalisme ont entraîné le chaos par leur volonté de se substituer aux enseignements de Jésus-Christ. L’adage « le mieux est l’ennemi du bien » prend tout son sens dans cette analyse. Selon une logique indéniable, celui qui cherche à contrôler l’univers d’une main de fer engendre le désordre. Dieu ne permet pas à l’homme de se saisir d’orgueil au point de le remplacer. Par un phénomène naturel difficilement explicable, l’orgueilleux se rend conforme à Satan selon la théologie Chrétienne.

Grâce à une inspiration providentielle héritée de notre Seigneur Jésus-Christ, les Anciens ont su percevoir tout cela à travers l’espace-temps. Nous pouvons constater que le monde conserve l’intégralité de ses mystères. La science est incapable de comprendre l’essence du monde, elle se limite à la contemplation de phénomènes inconnus et en vient naturellement à ne plus réfuter Dieu. Ce que l’on peut déduire de tout cela, c’est qu’un « savoir inspiré », dirigé par le cœur, donne la Foi. Une « connaissance rationaliste », contrôlée par le cerveau, insuffle l’orgueil au point d’endurcir l’homme jusqu’à le rendre cassant. L’ignorance populaire, c’est-à-dire l’obscurantisme, ouvre la voie royale à la violence et à l’athéisme.

L’hypocrisie de la pensée philosophique des Lumières

La Simplicité consiste à s’éloigner des comportements calculateurs et à se rapprocher de la vertu par des moyens accessibles à tous avec un minimum de bonne volonté. La pensée politique, quant à elle, est basée sur la préméditation de comportements entraînant une réponse conforme aux actions entreprises volontairement. Autrement dit, l’attitude d’un calculateur est en conformité avec celle d’un manipulateur. Par exemple, un homme qui souhaite obtenir les faveurs d’une personne se montrera charitable en apparence, c’est-à-dire de manière superficielle.

Cette attitude faussement empathique découle de pensées rationnelles dépourvues d’Amour. Un homme véritablement charitable n’effectue pas de calculs parce qu’il se laisse bercer par les élans de son cœur. Par conséquent, la caricature d’une attitude noble est un masque qui cache un loup, véritable prédateur de l’homme. Par extension, les philosophes des Lumières sont les inventeurs de ces comportements caricaturaux. Si l’on veut aller plus loin, dans le développement extrême des théories matérialistes, les robots sont forcément dénués de cœur puisque leur comportement est hérité de calculs particulièrement complexes. Cependant, il est inutile de développer davantage ce sujet puisqu’il dépasse le cadre de la théologie.

De petites erreurs successives entraînent de graves conséquences

La Simplicité est seulement accessible aux hommes de bonne volonté qui ont fait le choix de se dépouiller de la complexité. On peut en déduire que les règles complexes ne sont pas maîtrisables et engendrent toujours des effets de bord inattendus à cause d’inhérentes erreurs de logique.

Ces inexactitudes, si elles ont un impact négligeable dans le présent immédiat, entraînent dans le futur d’incommensurables tragédies. Autrement dit, une ligne droite pointant sur un objectif éloigné de plusieurs années-lumières dévierait très peu à l’origine, au moment de sa création, mais finirait par se diriger à l’opposé du but à atteindre, dans un futur éloigné.

Par conséquent, des comportements humains irrationnels entraînent, sur le long terme, des catastrophes irrémédiables. Sous ce nouveau jour, à l’échelle de la planète, on comprend mieux pourquoi l’humanité souffre autant. Si nous persistons dans les erreurs que nos ancêtres ont initiées au XVIIIe siècle, nous irons à la perdition la plus terrible. Jésus-Christ avait d’ailleurs prophétisé une fin des temps particulièrement difficile dans son Sermon sur la montagne.

Les œuvres orgueilleuses de l’homme face à celles de Dieu

Dieu a créé un monde immensément complexe. Il serait erroné de dire qu’une créature héritée de sa conception serait en mesure de reproduire le moindre de ses chef-d’œuvres. Par exemple, l’homme est bien incapable de recréer un végétal ou un minéral, sauf si, bien évidemment, il l’analyse et le reproduit. Cependant, ce fait n’est pas un acte de création mais un simple acte de duplication même si cette technique demande une technologie de pointe. Une copie n’est pas une création mais une contrefaçon. Par conséquent, face à Dieu, l’homme est un faussaire.

Les êtres humains ne perçoivent qu’une infinitésimale parcelle de la complexité de l’Univers. On comprend dès lors que le produit de leur fabrication correspond à la somme des actes des individus composant la société. Ce que je veux dire par là, c’est que le pouvoir créatif d’un seul homme se limite au produit de sa réflexion alors que Dieu, dans son ineffable grandeur, a créé l’intégralité de l’Univers.

Le pouvoir créatif de l’homme est proche de zéro sur une matrice infinie alors que celui de Dieu est proche de un. Autrement dit, Dieu possède une force tellement grande qu’elle reste incalculable pour l’homme. Dans ce cas, on comprend mieux que ce n’est pas quelques milliards d’êtres humains qui parviendront à égaler l’œuvre de Dieu puisque la somme de leurs compétences restera toujours proche de zéro sur l’échelle de l’Univers.

La compétition insensée épuise l’humanité

L’homme orgueilleux est comparable à un enfant indigne qui souhaiterait, à tout prix, être meilleur que son père. Cet esprit de compétition infernal anime la société contemporaine. Les individus sont éprouvés à l’extrême jusqu’à en tomber malade ou à en mourir. La société est devenue folle parce qu’elle souhaite imiter l’œuvre de Dieu en se rendant toujours plus concurrentielle et, de ce fait, rationalisée à l’extrême.

Les humains sont en passe d’être mis en esclavage afin de produire gratuitement des machines de plus en plus complexes. La technologie, héritée de la pensée matérialiste des Lumières, est désormais le centre névralgique de notre civilisation. Les robots, issus de l’esprit humain, risquent de remplacer leurs créateurs, à des fins économiques, dans un futur plus ou moins proche.

C’est en analysant le monde contemporain d’un œil aguerri que l’on peut voir ses affreux travers. Dès lors, on constate que notre civilisation court à sa perte. Nous sommes dans le « Titanic ». Pendant qu’une minorité s’amuse et donne les consignes, la majorité consciencieuse et silencieuse se démène dans la salle des machines tandis que les autres végètent sur les ponts inférieurs. Malheureusement, les premières victimes d’une avarie sont toujours ceux qui se trouvent dans le fond du navire.

L’œuvre majeure de Saint Benoît

Je m’excuse d’avoir autant développé la partie analytique de cet article mais c’était essentiel afin de mettre en valeur l’œuvre magistrale de Saint Benoît de Nursie. Il est le fondateur de l’ordre des Bénédictins et le patriarche des moines d’Occident. Ses écrits publiés sous le nom de « Règle de Saint Benoît » ont eu une influence majeure sur la civilisation européenne médiévale. Ce grand Saint, représenté sur la photo de cet article, est souvent représenté avec un livre, une crosse d’Abbé et une coule noire (habit bénédictin).

Si autrefois ses écrits ont été appliqués dans un cadre purement religieux, il est nécessaire, aujourd’hui d’en extraire la substance afin de la mettre en application dans la société contemporaine. Ses règles découlant du Christianisme sont extrêmement simples à mettre en pratique si l’on parvient à faire taire les pensées incessantes découlant d’une agitation anormale de l’esprit.

Le rationalisme contemporain, véritable fléau de la civilisation occidentale, use littéralement le cerveau parce qu’il est générateur de pensées superficielles, décousues et toujours cadencées à un rythme soutenu. Tandis que les calculs usent les méninges, les joies simples du cœur ravivent et réparent l’esprit. La fraîcheur se dégageant des écrits des Saints confirme que la Simplicité est la Quintessence de l’âme.

Ce qu’il faut bien retenir, c’est que pour atteindre cet état d’humilité, il faut savoir maîtriser son esprit en faisant taire les mauvaises pensées « car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé », Luc 14.11.

La liste des outils utilisés pour faire le bien

La « Règle de Saint Benoît » propose des concepts permettant d’apaiser les relations sociales. Même si ceux-ci ont été rédigés en vue de fonder des monastères, il est nécessaire de se rappeler qu’ils sont un moyen nécessaire et même indispensable à la neutralisation des mauvais comportements. Ces concepts simples agiraient à la manière de remèdes miracles dans notre société gangrenée.

J’invite le lecteur à lire avec une grande attention chacun des points énoncés, dans la liste ci-dessous, issus de la « Règle de Saint Benoît ». Il est nécessaire de comprendre avec le cœur la signification de chacune de ces phrases.

« Quels outils utiliser pour faire le bien ?

1 Avant tout, aimer le Seigneur Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces (Marc 12, 30).

2 Puis, le prochain comme soi-même. (Marc 12, 31 ; Luc 10, 27).

3 Ensuite, ne pas tuer.

4 Ne pas prendre la femme d’un autre.

5 Ne pas voler.

6 Ne pas désirer avec envie ce que tu n’as pas.

7 Ne pas être un témoin qui ment.

8 Respecter tous les hommes.

9 Ne pas faire aux autres le mal que tu ne veux pas pour toi-même.

10 Renoncer à toi-même pour suivre le Christ.

11 Mener durement ton corps.

12 Ne pas être gourmand.

13 Aimer le jeûne.

14 Donner à manger aux pauvres.

15 Donner des vêtements à ceux qui sont nus.

16 Visiter les malades.

17 Enterrer les morts.

18 Aider ceux qui sont dans le malheur.

19 Consoler ceux qui souffrent.

20 Te rendre étranger aux affaires du monde.

21 Ne rien préférer à l’amour du Christ.

22 Ne pas agir sous le coup de la colère.

23 Ne pas réserver un moment pour te venger.

24 Ne pas garder la ruse dans ton cœur.

25 Ne pas donner une paix qui est fausse.

26 Ne pas cesser d’aimer. 4, 27-50 22

27 Ne pas jurer : cela évite de trahir ton serment.

28 Dire la vérité dans ton cœur comme dans ta bouche.

29 Ne pas rendre le mal pour le mal.

30 Ne pas être injuste avec les autres. Mais si on est injuste avec toi, souffrir cela avec patience.

31 Aimer tes ennemis.

32 A ceux qui te jettent une malédiction, ne pas répondre par une malédiction, mais plutôt par une bénédiction.

33 Accepter de souffrir durement pour la justice.

34 Ne pas être orgueilleux.

35 Ne pas aimer le vin.

36 Ne pas aimer manger beaucoup.

37 Ne pas dormir partout.

38 Ne pas être paresseux.

39 Ne pas murmurer.

40 Ne pas dire du mal des autres.

41 Mettre en Dieu ton espérance.

42 Le bien que tu vois en toi, reconnaître qu’il vient de Dieu et non de toi.

43 Le mal, au contraire, savoir que c’est toujours toi qui le fais, et qu’il vient de toi.

44 Craindre le jour du jugement.

45 Avoir très peur de souffrir loin de Dieu pour toujours.

46 Avec toute l’ardeur qui vient de l’Esprit Saint, désirer vivre avec Dieu pour toujours.

47 Chaque jour, avoir la mort devant tes yeux.

48 A chaque moment de ta vie, surveiller ce que tu fais.

49 Partout, être sûr que Dieu te regarde.

50 Dès que des pensées mauvaises arrivent à ton cœur, les détruire tout de suite en les écrasant contre le Christ (Psaume 136, 9), puis les découvrir à un ancien qui vit selon l’Esprit de Dieu. 23 4,51-74

51 Éviter de dire des paroles mauvaises ou qui ne conviennent pas.

52 Ne pas aimer parler beaucoup.

53 Ne pas dire des paroles vides ou seulement pour faire rire.

54 Ne pas aimer rire beaucoup ou trop fort.

55 Écouter volontiers les lectures saintes.

56 Te prosterner souvent pour prier.

57 Chaque jour, dans la prière, avouer à Dieu tes fautes passées en les regrettant beaucoup et en pleurant.

58 Te corriger de ces mêmes fautes à l’avenir.

59 Ne pas céder aux mauvais désirs du corps.

60 Détester ta volonté égoïste.

61 Obéir en tout aux ordres de l’abbé, même si celui-ci se conduit autrement – espérons que non ! -. Dans ce cas, rappelle-toi le commandement du Seigneur : (Mt 23, 3).

62 Ne pas vouloir être appelé saint avant de l’être, mais l’être d’abord. Ensuite, on le dira avec plus de vérité.

63 Chaque jour, faire passer dans tes actions les commandements de Dieu.

64 Aimer être pur dans ton cœur et dans ton corps.

65 Ne détester personne.

66 Ne pas être jaloux.

67 Ne pas cultiver l’envie.

68 Ne pas aimer les disputes.

69 Fuir tout ce qui te met au-dessus des autres.

70 Avoir un grand respect pour les anciens.

71 Avoir de l’affection pour les plus jeunes.

72 Prier pour tes ennemis parce que tu aimes le Christ.

73 Quand tu t’es disputé avec un frère, retrouver la paix avec lui avant le coucher du soleil.

74 Et ne jamais désespérer de la miséricorde de Dieu. 4, 75-78 24

75 Voilà les outils qui aident à travailler selon l’Esprit de Dieu.

76 Si nous les utilisons sans arrêt, jour et nuit, et si nous les rendons à Dieu au jour du jugement, alors, en échange, le Seigneur nous donnera la récompense promise.

77 ce que personne n’a jamais entendu, voilà ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment (1 Corinthiens 2, 9).

78 Et l’atelier où nous ferons ce travail avec soin, c’est la clôture du monastère où nous restons pour toujours avec la même communauté. »

Ces règles simples ne sont plus du tout, ni respectées, ni appliquées dans notre civilisation. Le pouvoir contemporain incite à se comporter à l’exact opposé des valeurs Chrétiennes. Autrement dit, si l’on se réfère au titre du paragraphe « quels outils utiliser pour faire le bien ? », on constate que la société actuelle approuve des valeurs négatives. Par conséquent, le mal est préféré au bien dans la civilisation occidentale. On est en mesure de se demander si les mauvais agissements ne sont pas une justification de la république et de ses lois.

Si les règles de Saint Benoît étaient encouragées, enseignées et appliquées à travers l’éducation, l’humanité vivrait dans la joie et le bonheur. L’application de ces règles n’est pas une utopie. La civilisation contemporaine tente de faire croire qu’il est impossible de vivre dans une société pacifique. Il s’agit d’une illusion entretenue par ceux qui souhaitent se maintenir au pouvoir. Le mal absolu s’est rendu légitime afin d’endormir les consciences de milliards d’individus.

L’effondrement d’un système sociétal déjà mort

De cette simple analyse découle quelques réflexions légitimes. En faisant appliquer des règles simples comme celles de Saint Benoît, l’économie de marché, le droit, la finance et toutes les doctrines attenantes, il y en a certainement un nombre incalculable, disparaîtraient dans un effondrement parfaitement silencieux.

La république, née dans le chaos, entretient la confusion dans l’ensemble de la société afin de pourvoir surnager. Autrement dit, elle s’est rendue légitime par le renversement des valeurs Chrétiennes. On comprend mieux, sous cet angle, pourquoi la religion a été écartée de la civilisation sous la 3e république, haut lieu d’influence maçonnique héritée des Lumières.

Les valeurs Chrétiennes, porteuses de Vie et de Vérité, sont un frein à la progression des rationalistes, autres véritables héritiers des Lumières. Les doctrines matérialistes, dans leur ensemble, ressemblent à un géant aux pieds d’argiles parce qu’elles se nourrissent de considérations futiles au plus grand nombre, mais, indispensables au règne d’une poignée d’individus. Par conséquent, on retrouve dans ce concept les préceptes de la pensée machiavélique. Le mal, pour régner, devait inverser les valeurs en manipulant, par l’usage de la caricature philosophique, l’ensemble de la population. Les citoyens apostats du XXIe siècle sont purement et simplement désinformés. Les valeurs Chrétiennes garantes du progrès moral et social de l’humanité ont été renversées consciencieusement avec la complicité aveugle d’une majorité d’individus. Ce qui semblait impossible dans le passé est devenue une réalité contemporaine.

Conclusion

Les individus vivent dans l’illusion la plus totale, dans le mensonge et le déni des véritables valeurs. L’Amour ne peut pas vivre dans une société dominée par de mauvais concepts philosophiques parce qu’en véritable œuvre du Christ, il est l’époux de la Vie et de la Vérité. Comme nous l’avons vu ci-dessus, la pensée Chrétienne est profondément incompatible avec les doctrines matérialistes issues des Lumières.

Au XVIIIe siècle, des individus peu scrupuleux ont rédigé des ouvrages dans le but de mettre à mort, en France, dans un premier temps, le Christianisme, précieux héritage de Jésus-Christ. La royauté a tout d’abord été éliminée afin de fragiliser la pensée Chrétienne.

Au XXe siècle, peu avant la grande guerre de 1914, l’influence de la religion a été refoulée aux abords d’une société laïque qui se révèle, au XXIe siècle, sous son véritable jour, c’est-à-dire profondément antichrétienne. La laïcité est un combat contre le Christ lui-même. Avec un minimum de lucidité, il est aisé de constater que le mal domine avec la complicité, implicite ou non, d’une majorité de citoyens apostats.

L’éveil ne peut se faire que par une prise de conscience massive basée sur de petites constations successives. La société est devenue tellement complexe que son pire ennemi est la Simplicité. C’est en renouant avec les préceptes du Christ que la civilisation contemporaine, négatrice de l’homme par nature, s’effondrera sur elle-même dans le plus grand silence et pour la joie des Justes.

Peu importe que les citoyens rebelles s’attachent de toutes leurs forces à leur bouée puisque celle-ci est fatalement reliée à un navire en proie à une voie d’eau. Le retour du Christ n’est qu’une question de temps et la mort de la république est déjà programmée depuis une éternité. Le mal est utile, sur une courte période de temps à l’échelle humaine, afin de valider le fait que seul le bien est indispensable à une civilisation épanouie. Par conséquent, Dieu est déjà vainqueur. Les Anciens l’ont toujours su, c’est pourquoi ils l’ont prophétisé dans le Nouveau Testament.

J’aimerai terminer cet article avec le Psaume de David.

« Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice ! Quand je suis dans la détresse, sauve-moi ! Aie pitié de moi, écoute ma prière !

Fils des hommes, jusqu’à quand ma gloire sera-t-elle outragée ? Jusqu’à quand aimerez-vous la vanité, chercherez-vous le mensonge ?

Sachez que l’Éternel s’est choisi un homme pieux ; L’Éternel entend, quand je crie à lui.

Tremblez, et ne péchez point ; Parlez en vos cœurs sur votre couche, puis taisez-vous.

Offrez des sacrifices de justice, Et confiez-vous à l’Éternel.

Plusieurs disent : Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel !

Tu mets dans mon cœur plus de joie qu’ils n’en ont quand abondent leur froment et leur moût.

Je me couche et je m’endors en paix, car toi seul, ô Éternel, Tu me donnes la sécurité dans ma demeure. » Psaumes 4.2-9

Dieu vous protège.

Découvrez l’intégralité de la règle de Saint Benoît en cliquant sur ce lien : http://www.encalcat.com/la-regle-de-saint-benoit_30.php

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/09/11/la-simplicite-est-la-quintessence-de-l-ame/

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7 commentaires pour La Simplicité est la Quintessence de l’âme

  1. Samuel dit :

    C’est un peu ça, comme je me retrouve bien dans ce que vous nous décrivez, le passage que vous mentionnez au sujet de la mentalité moderne, pourrait s’apparenter à la marque de la bête dans l’Apocalypse de St Jean. Comme si le monde moderne n’était plus du tout représentatif de la véritable nature de l’homme, voilà pourquoi le monde n’aime pas voir cela.

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  2. Samuel dit :

    Il y a vraiment quelque chose dans votre texte qui me parle, qui résonne, qui m’incite à le relire avec respect, ce que vous mentionnez comme la simplicité est la quintessence de l’Ame, pourrait nous renvoyer à l’aspect de la véritable nature de l’homme avant la chute du nombre dans le tout modernisme empirique des puissances de l’argent, cad le veau d’or à tue tête.

    En marchant dans la rue tout à l’heure, je repensais justement à votre texte, comme il est bien difficile de nos jours de s’identifier intégralement aux premiers idéaux trompeurs des lumières, en fait de véritables imposteurs ou bourreaux de l’Ame humaine sur le fond, voyez leur monde.

    Voilà pourquoi les premiers içi bas entraînent beaucoup vers le bas, bien sur au regard des premières images divertissantes du monde ce n’est pas bien grave, et pourtant c’est bien en réalité un plus grand crime spirituel commis envers le genre humain, malheur aux puissants.

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    • Samuel,

      Ce que vous dites correspond tout à fait à ce que j’ai voulu transmettre dans ce texte.
      Vous avez compris l’essence même de la Simplicité.

      Il suffit de remonter quelques siècles en arrière pour se rendre compte que la vie était vraiment belle à cette époque même si les conditions physiques étaient plus rudes, moins confortables. Les gens y étaient véritablement heureux. La famille avait un sens, une place de choix dans la vie de tous les jours.

      Dieu était le centre des préoccupations, Jésus-Christ occupait l’esprit de beaucoup de personnes. L’apostasie était une anormalité si je puis dire.

      Imaginez-vous la vie de ces moines qui pouvaient rédiger de magnifiques textes, assis à leur bureau rudimentaire, à la lueur d’une bougie. Au-dehors, le vent et le silence les accueillaient. Le bêlement des moutons et l’aboiement des chiens étaient certainement les sons qui les accompagnaient. Les gens passaient à pieds ou à chevaux.

      La vie était simple et belle. Aujourd’hui, l’excitation prévaut sur tout. Le bruit casse les oreilles, le stress taraude les âmes. L’agitation semble la normalité. Satan est de partout et nous nargue continuellement. L’exorcisme devrait être la norme et pourtant c’est le vice qui danse avec le quotidien.

      Je vomis notre époque et ses démons. Vivement que le Christ revienne pour mettre de l’ordre dans tout cela. Le calme, le silence et la paix doivent redevenir la normalité.

      Dieu vous bénisse Samuel.

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      • Samuel dit :

        Je ne sais si j’ai compris la véritable essence de la simplicité, mais il y a une chose que je sais, tous les malins ne pourront pas toujours avoir le dessus sur le bon Dieu.

        Ce que vous dites, va même radicalement à l’encontre des premières attentes des capitaines d’industries, ne demande pas plutôt aux gens de nos jours de ne plus ressembler à l’ancètre, pour faire la rente faudrait surtout moins porter la croix.

        Il est certain que la vie autrefois était plus rude, mais comme vous le relatez si justement tout cela ne peut tenir. Les gens le ressentent, cela se voit déjà un peu partout, faut juste vouloir moins mentir à autrui.

        Et pourtant il y a encore des gens qui me surprennent, mais sont bien rares, tous ceux et celles par exemple qui ne veulent pas plus se damner corps et Ame pour plus de plaisirs et de l’argent.

        C’est sur les élites prennent souvent l’avion, mais dans leur conduite plus rien ne nous rappelle les meilleurs temps Christiques, ce temps bien oublié ou il y avait moins de nuages et de maux dans les esprits.

        Oui selon notre propre observation, il devient clair que les modernes ne sont aucunement les meilleurs représentants de l’espèce humaine, tout avait été prédit.

        Mais en marchant on en finira bien par trouver meilleur refuge pour animaux battus, voilà pourquoi ceux qui préfèrent suivre les petits sentiers, n’en sont plus bien loin de trouver le minimal à coté d’eux. Au coin du feu, certains se rappelent encore des plus grands exploits chevaleresques d’antan, mais après avoir filtrer meilleure chose.

        On se rappelle jamais assez de ce temps oublié, ou les hommes pouvaient encore voir des chevaux dans les vieux villages de France, alors la bonne foi se perd dans les coeurs et les clochets.

        Oh grand Dieu quel grand malheur causé à la création entière. Tout n’est que vilénie, abomination intégrale dans les temples, et comme la vie moderne se révèle bien plus vile mascarade, faut voir la création à la longue.

        Voyez leur monde et tout leur bagage acquis, alors on se demande qu’est-ce qu’il vaut mieux être, libéral ou socialiste, capitaliste ou communiste, à fond la caisse et les manettes pour moins paniquer demain.

        Encore une fois je vous le redis, non pour vous enfler comme les premières choses bien vaines de la bourse, j’ai rarement lu une telle chose dans ma vie si à part une fois au sujet du fils de l’homme.

        C’est comme lorsqu’on nous lisons de bonnes choses, mais pas seulement pour moins s’illusionner, il est certain que tout devient d’un compliqué, et c’est bien en réalité partout la marque de la bête qui déshumanise.

        Mais tout ce que vous relatez avec vos propres mots, n’est ce pas une grande somme de gens préférant mieux faire la guerre envers les premiers enfants du bon Dieu, combien déjà de grandes villes rebelles à la cause bien plus noble du juste, et ou sont les prophètes lorsque la plupart préfèrent bien mieux moins perdre leur vie.

        Comment s’oublier ou ne pas s’oublier en oubliant trop le prochain qui gémie, et puis qui aimerait ressembler un jour à une plus froide machine sans Ame ni coeur. Non Dieu ne permettra pas toujours cela selon la promesse des Saintes Ecritures.

        Puis au sujet d’une autre partie de votre texte, nous pourrions dire que toutes ces règles hyper simples venant de la part de St Benoit, ne peuvent qu’amener l’homme de foi au stade véritablement adulte de Padre Pio, tant envers soi-même qu’envers autrui ou le Père. Car sans la prière comment le rappel constant du Divin.

        Même à ceux qui n’ont rien, il faudrait les pousser davantage vers ces états-là. Ah tous ces maudits de l’argent, et de la seule gloriole humaine, même aux pauvres il faudrait rien donner, sauf peut-être des coups de batons pour avancer vers l’abime.

        Oh Dieu comme ils sont nombreux tes ennemis, et leur nombre dépasse tant l’entendement qu’on en finirait par se dire que tout cela ne peut durer éternellement.

        Tous ces gens qui s’évertuent à falsifier la parole de l’écriture, oh Dieu comme c’est encore bien rare de trouver des gens n’ayant plus peur de porter la croix du Christ, en a-t-il seulement un seul de vrai içi bas, si peut-être bien sous les ponts.

        Vous savez, dans leur bien vain projet par exemple de vouloir prendre la place de Dieu, pouvoir acquérir l’immortalité dans la chair, mais voilà seul Dieu est éternel.

        Et quelle plus vile conduite que de vouloir toujors s’approprier les choses saintes, ils s’en rendent bien tous complices d’une chose, cela se voit, mais ce sont surtout des gens bien plus sournois que les plus simples, tous ces faux porteurs d’équité.

        Comme pour les estropiés faudrait pas plus les visiter dans la perte d’une chose, mais malheur aux oppresseurs de l’Ame.

        C’est sur qui préférait suivre l’amour du Christ ne pourrait se conduire comme en pingrerie, mais en réalité c’est bien grandement l’esclavage des Ames en continuel. Tant ils ne peuvent plus vivre à force sans Armes ni bagages tout le conditionnement.

        Alors aider ceux qui sont dans le malheur comme cela coûterait davantage, à les entendre faudrait plus chercher à consoler les plus faibles, mais voilà Dieu ne permettra pas toujours l’apostasie mondiale.

        Ce n’est même pas une question de vengeance, c’est juste que la coupe est pleine, et Dieu sait comme ils sont nombreux à vouloir partout vendre et dénoncer leur prochain aux autorités. Mais s’étouffent déjà bien un peu les judas dans leur fin.

        Tout un monde de fausseté, de faux hommes et de femmes, d’ensorceleurs ou d’illusionnistes, qui ne craignent même plus les autres signes à venir.

        Pour ça que beaucoup préfèrent se divertir pour moins avoir à souffrir d’avoir perdu cela. Chaque jour ne se disent-ils pas le meilleur des mondes ne finira jamais devant leurs sens, c’est bien l’aveuglement total devant les premières images qui rassurent.

        Partout sont bien sûr que cela n’arrivera jamais, mais excellent dans les premières choses captivantes, et dès qu’ils voient les premières choses qui tombent, se disent mais non vous voyez que cela n’arrivera jamais ainsi.

        Alors choses qui conviennent ne peuvent par conséquent moins amener cela, mais voilà même les sourds en finiraient par avoir mal aux oreilles.

        Car pour tous ces faux hommes, si Dieu existait il ne laisserait certainement pas tant faire le mal. Et comme ils ne vivent qu’une seule fois, ils iront plus loin dans les seuls désirs de la chair ou du calcul.

        Il y a même des attitudes qui enseignent mieux le mal que le bien, l’erreur totale sur terre, voilà pourquoi ils n’aiment plus entendre les choses simples, tout votre propos.

        Ne plus cultiver l’envie, d’en voir davantage dans le jugement, alors certains se disputent encore sur la meilleure manière d’y arriver, comme depuis les Apôtres.

        Mais bon sang quel mal y a-t-il à vouloir enseigner partout la pingrerie, c’est sur s’il n’y avait plus le Christ qui régnerait dans les coeurs, comment pourrions-nous prier pour le repentir de ses ennemis.

        Oui ils en ont bien partout de la morgue, mais qu’est-ce que nous voyons de moins tragique, ne pas être jaloux du pauvre priant encore le Divin dans l’opprobe.

        Et comme ils arrivent sans cesse à aménager le faux et le vrai, ils en finiront bien par l’imposer comme la meilleure raison, et si ça ne passe toujours pas, alors rien de mieux que la technique ou le gain. Non, vous l’avez bien mieux décrit que moi.

        Si ça se trouve au temps des premiers marchands du temple, c’était déjà un peu la même chose, voilà pourquoi toujours rien de nouveau sous le soleil, Oh toi la grande ville rebelle à quoi ressemble-tu encore dans tes nombreuses prostitutions.

        Voilà pourquoi ils n’ont plus grand respect et tremblement pour les anciens, mais ont bien plus d’affection hypocrite, c’est dire tout le relativisme ambiant. Mais en vérité, ça craque bien de nouveau le déchirement d’une chose chez eux.

        Alors on s’évertue à faire le faux bien du nombre, et puis un jour on se demande pourquoi c’est toujours pas ça, en ayant surtout préféré suivre les plus ennemis à la parole du juste.

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      • Samuel,

        Je vous remercie beaucoup pour ce long commentaire qui exprime votre pensée. Vous souffrez de ce monde perverti, mais, seuls les Justes le peuvent parce qu’ils ont compris que la lumière du modernisme est celle de Satan.

        Je vais écrire un nouvel article sur le modernisme, certainement à travers un conte, afin de démontrer le contraste entre l’avant et l’après, le passé et le présent.

        La vie du terroir était magnifique dans sa simplicité. Les gens resplendissaient même s’ils suaient quotidiennement dans les champs. Aujourd’hui, nous sommes avachis et forcément complices de l’avancée de ceux qui ôtent progressivement la vie sur terre comme le ferait un ennemi sournois.

        Le modernisme massacre tout ce qu’il touche en destituant la matière vivante, en la brisant, en la saccageant. Le bruit, la fureur du monde, l’excitation, les mauvais sentiments, l’égocentrisme, tout ce que le modernisme encourage, brisent des vies. Les gens restent aveuglés parce qu’ils sont pris dans un tourment de pensées matérialistes. Ils sont conditionnés et ne savent plus gérer leur cerveau. Leur humanité est morte, leur coeur s’est transformé en pierre.

        Connaissez-vous la méthode Bernadette qui a été interdite à partir de Vatican 2 ? Il est important de signaler qu’une telle interdiction signifie bien qu’il y a eu volonté de nuire à la civilisation.
        [LIEN MODERE]

        Le réveil sera douloureux mais il est désormais indispensable pour le bien commun. Les futilités matérielles sont déjà vaines et mortes dans l’oeuf.

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  3. Samuel dit :

    A vrai dire ce que je vous ai adressé tout à l’heure, n’est pas exactement la chose que j’étais en train de me dire hier en marchant dans la rue.

    Je pense comme vous que la pensée moderne, n’est pas vraiment fidèle à celle des premiers enseignements de l’écriture, c’est pourquoi beaucoup de petites gens en souffrent, moi y compris dans ces moments. Voyez par exemple les premiers représentants du monde, comme quoi c’est bien en réalité une grande nuit moderniste que nous sommes en train de subir.

    Je veux bien vous croire lorsque vous me dites que la vie dans le terroir était tout autre. Mais je ne vais pas non plus monopoliser la parole. Des fois c’est bizarre, j’éprouve le besoin d’en dire, et puis des fois j’observe cela de loin. J’invite d’ailleurs les gens de bonne volonté à ne plus regarder les premiers images du monde, ça détourne trop de la prière, de notre Seigneur.

    En réalité le monde moderne, n’a jamais rien apporté de nouveau, si ce n’est peut-être une plus grande illusion commune partagée, et tout ce qui s’ensuit avec. C’est pourquoi si certains s’imaginent que je suis de leur coté, et bien ils se trompent lourdement. Non je préfère poster de temps en temps des commentaires sur votre blog, qui me semble plus lucide à ce sujet.

    A vrai dire il y a bien longtemps que je m’illusionne plus guère sur le monde moderne.

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  4. Lars dit :

    Cher Saint Michel Archange, votre article est vrai. Quoi de plus normal, la Vérité est elle-même simple, ce que beaucoup ont oubliés.

    A propos de la caricature de ce beau mot de simplicité, sachez qu’il en est de même pour la naïveté, qui signifie à l’origine une simplicité naturelle. Il faut aimer être naïf ou candide, tout le contraire d’artificiel, voire artificieux.
    La naïveté, la simplicité, la simplesse et la candeur, c’est ce que vous exprimez bien, et qui fait tant souffrir notre époque par sa disparition…

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