Manifeste de l’Amour Universel

manifeste_amour_universel_juillet_2014

Au lieu d’affirmer nos différences vis-à-vis des autres, nous devons désormais nous évertuer à chercher nos ressemblances. Tandis que nos différences nous éloignent les uns des autres, nos points communs nous rapprochent, nous unissent, nous rendent plus forts. Nous n’hésitons pas à partager nos joies et nos peines avec nos amis alors que nous ignorons les inconnus et haïssons nos ennemis. Plutôt que de rester dans ce banal schéma, apprenons à mettre en exergue nos ressemblances parce qu’elles finissent toujours par nous unir durablement. Aimonsnous les uns les autres dans un Amour fraternel et non pas charnel. Les rapports physiques doivent se faire dans le plus grand secret de notre intimité. La sexualité ne doit pas se dévoiler parce qu’elle peut troubler ceux qui en sont les témoins.

Surtout, il ne faut pas scandaliser les enfants car leur âme est fragile. En tant que parents, nous sommes responsables de ces petits êtres. C’est à ce titre que nous devons leur donner du réconfort, de la joie ainsi qu’une éducation pour leur transmettre de nobles valeurs afin d’en faire de bons adultes, charitables, fidèles et consciencieux. En 2014, il y a trop d’enfants, sur la planète, perdus dans les tourments d’adultes. Il est temps de leur donner confiance dans l’avenir en leur garantissant un meilleur futur. Pour l’instant, nous leur promettons de leur laisser une planète saccagée et ce n’est plus acceptable. La folie a atteint un paroxysme encore inimaginable au début du XXe siècle. Nous devons y remédier dès aujourd’hui. Serions-nous heureux de partir de notre foyer après l’avoir nettoyé avec soin et de découvrir un désordre insensé lors de notre retour ? Cela nous scandaliserait. Nous devons apprendre à ne plus faire à autrui ce que nous ne souhaitons pas que les autres nous fassent. Changeons de comportement afin de pouvoir être fier de nos origines humaines. N’oublions que nous sommes censés être les gardiens de la terre. Retrouvons la dignité que nous avons laissée derrière nous, perdue dans les méandres du temps.

Si l’amour physique engendre des enfants, l’Amour spirituel engendre des amis. Ainsi, notre ennemi d’hier devient notre frère d’aujourd’hui, sans aucune autre distinction. JésusChrist nous a demandé de nous aimer fraternellement, en toute sincérité, avec un cœur débordant de trésors. Pendant que certains artistes contemporains s’acharnent à lancer des déjections sur la Sainte Face du Christ, notre Seigneur avance, pardonne et réunifie ce que les uns et les autres ont divisé par la faute du manichéisme qui règne dans leur esprit. Si nous écoutons l’enseignement de son fils bienaimé, Dieu nous rendra capable de faire des prodiges grâce à l’Amour qu’il nous procure. Le bonheur se trouve dans la simplicité, c’est-à-dire, par exemple, la vision d’un paysage, la vue d’une coccinelle, la senteur de la mer, le fait de marcher dans du sable fin, à nous de compléter cette douce liste. Retournons à la simplicité qui caractérisait les Anciens.

Abordons le sujet de ces groupes de femmes nues qui se déchaînent dans les rues des capitales, à la vue de tous, sans pudeur. Ce comportement est profondément irrationnel parce que leur nudité, leurs gesticulations et leurs cris les rabaissent tristement au même rang que les mammifères les moins évolués. Cette agitation attise les sentiments les plus primaires parce que de cette attitude choquante émane une forte négativité. Nous devons fuir ce type de comportement et laisser les criards sur le bord de la route sans nous en soucier car notre Charité couvre durablement cette nudité. Nous avançons vers la réunification et nous ne nous focalisons plus sur les causes perdues. Ces femmes retrouveront un jour leur dignité lorsque notre message de Paix aura parcouru le monde grâce à nos apôtres. Notre cause est gagnée d’avance parce que nous avons avec nous l’Amour du Père qui bénit notre cause et nous ouvre la voie malgré les obstacles qui jonchent notre route.

C’est l’Amour qui dirige le monde, les autres sentiments, moins nobles, essayent vainement de le suivre ou de l’imiter. Tandis que la colère nous fait trébucher, la joie nous fait sourire, l’Amour, quant à lui, nous rassérène et nous réunit dans notre humanité éclatante. Par conséquent, c’est lui et lui seul qui mène intelligemment la danse. Qui est-ce qui nous a enseigné l’Amour si ce n’est notre Seigneur JésusChrist ? Son Amour si intense pour nous l’a fait périr sur la Croix. C’est le don de sa Précieuse Vie qui a permis à son message de parvenir jusqu’à nous malgré les nombreux siècles qui nous séparent.

Si nous avons encore besoin d’argent pour vivre dans cette époque matérialiste, à terme, nous l’abolirons pour que tout soit gratuit et accessible à tous, sans aucune autre condition. Même si la monnaie et le troc proviennent du lointain passé de l’humanité, ces mauvaises habitudes perdurent. À l’origine, l’homme se contentait de cultiver et de partager les fruits de sa bonne terre. Dans le futur, il n’y aura plus de pauvres parce que nous les aurons tous accueilli à notre table après avoir appris à tendre la main par pure charité. Nos frères et nos sœurs en Christ se sentiront inclus, appréciés, aimés car nous aurons aboli toutes les différences qui nous séparaient dans le passé. Imaginez une grande attablée lumineuse autour de laquelle des hommes, des femmes et des enfants partagent leur repas dans une ambiance paradisiaque. Les plus sceptiques d’entre nous clamerons que cela n’existe pas, simplement parce qu’ils ne connaissent pas encore l’Amour. Ce noble sentiment dominera le monde suite à la disparition du matérialisme.

Dans ces conditions, la violence mourra d’elle-même parce qu’elle ne sera plus alimentée par les mauvais sentiments. Si, avant de lui donner notre manteau, JésusChrist nous a dit de tendre la joue à l’ennemi qui nous frappe, c’est pour nous demander de nous ouvrir à l’Amour. Un ennemi se trouve décontenancé devant une telle attitude. Il baisse alors son arme et nous relève après nous avoir tendu la main. Nous nous pardonnons mutuellement et nous faisons la paix. Si, à l’inverse, nous ripostons, nous prenons rapidement les armes et nous nous entretuons. Nous avons oublié que l’Univers est un miroir qui nous renvoie nos actions. Si nous aimons avec force, en retour, nous serons profondément aimés. Si nous détestons, nous serons haïs. Si nous trompons un ami ou notre conjoint, nous serons à notre tour trompé, bafoué. Tout cela tombe sous le sens à qui sait observer, mais nous sommes aveuglés, enténébrés, hypnotisés par le monde contemporain. Le nombre de personnes qui se battent et meurent en 2014 est incalculable. Malgré le confort apporté par la technologie, nous sommes devenus des êtres durs. Nous avons bien souvent une pierre à la place du cœur et nous ne cherchons pas à nous en séparer. Souvent, nous l’entretenons en adoptant le prétexte de la souffrance. « Si j’ôte la pierre qui est à la place de mon cœur, je souffrirai » ai-je souvent entendu. Ce comportement, appliqué à des millions d’individus, transforme durablement une société. Notre civilisation est en train de s’épaissir dans le désamour au risque de se fendre brutalement lorsqu’elle sera devenue aussi dure qu’une plaque tectonique.

J’appelle mes frères et sœurs en Christ, c’est-à-dire chacun de nous, à faire un simple test mais celui-ci sera décisif pour notre futur. Faisons la charité dans les rues, dans les gares en nous rapprochant des mendiants et des souffrants. Dès que nous apercevons une personne plus faible que nous, allons la voir, prenons le temps de lui parler malgré notre précipitation habituelle. Ce simple geste ne nous coûte rien car cette charité ne consiste pas à donner une pièce de monnaie mais à s’ouvrir à l’autre avec son cœur. Prendre quelques minutes pour connaître l’inconnu le transforme en être humain. N’oublions pas que nos intérêts personnels se trouvent chez nos semblables. Chacun d’entre nous peut être amené un jour où l’autre à défaillir. Apprécierons-nous d’être dans le froid de la rue, seul, sans un regard, sans un mot ? N’importe lequel d’entre nous peut chuter et ne jamais se relever surtout si nous avons tendance à agir dans le cercle de la rancœur et de la colère. Nous ne sommes pas infaillibles, nous sommes de simples êtres humains. Comme nous avons besoin d’air pour respirer, de nourriture pour survivre, nous avons également besoin d’Amour pour nous épanouir. Tendons dès aujourd’hui la main aux plus faibles. Si nous appliquons tous ce simple précepte, la société se transformera rapidement, comme dans le passé très Chrétien de la France, parce que nous serons des millions à nous ouvrir aux autres. Surtout, ne faisons pas de différence entre nos frères et nos sœurs parce que si nous privilégions une certaine catégorie de personnes, nous faisons le jeu de la discrimination. Laissons la Providence nous guider vers celui ou celle que nous devons approcher le temps de lui redonner le sourire.

Suite à ces multiples échanges humains, nous pourrons certainement nouer de fortes amitiés. Nous nous ouvrirons peu à peu à ceux que nous rejetions encore la veille. À force de charité, les barrières que nous avons plantées autour de nous tomberont les unes après les autres à la manière de ces jeux de dominos. La société deviendra plus belle, plus douce et finira par être présentable devant notre unique Guide, notre Seigneur JésusChrist. Nous rencontrerons probablement une forme de résistance au début, certains se méfieront de nous ou nous rejetterons. Devant une telle attitude, nous ne devrons pas nous offenser parce que nous avons suffisamment d’Amour en nous pour saluer ceux qui ont mal interprété notre geste. C’est en les considérant comme des êtres humains et non pas comme des ennemis qu’ils seront troublés parce qu’ils n’auront probablement jamais été habitués à une telle réaction de la part d’un inconnu. Il se peut même que certaines personnes nous demandent d’arrêter de « faire semblant ». Nous pourrons leur torquer tendrement que nous sommes parvenus à nous débarrasser de la pierre que nous avions à la place du cœur. Devant notre humble comportement, ceux que nous avons approché avec sincérité s’inclineront parce qu’ils auront découvert notre capacité à offrir de l’Amour.

Si nous refusons ces simples commandements, nous continuerons de faire le jeu des mauvais sentiments. Notre époque étant assombrie par d’innombrables événements, nous risquerions de finir par nous détruire les uns les autres. JésusChrist veut la Paix pour tous, il souhaite sauver chacun d’entre nous, même et surtout les plus faibles, les plus fatigués, les plus fragiles. Je fais la promesse qu’un jour l’homme sera capable de nourrir la plante, l’oiseau et l’enfant avec confiance et joie. Lorsque l’Amour aura commencé à rayonner, la rancœur, la colère et la haine reculeront d’autant. Nous terrasserons l’ennemi non pas en le combattant avec des armes mais en modifiant notre propre comportement. Nous deviendrons des enfants de Lumière, des hommes de bonne volonté selon les commandements de JésusChrist. La victoire nous sera assurée lorsque nous serons suffisamment nombreux pour transformer la face de la société actuellement si divisée par des mots qui ont eux-même engendré ces maux.

Essayons d’ouvrir le Nouveau Testament pour y découvrir les trésors que nous avons oubliés depuis notre enfance. Laissons-nous atteindre par ces belles phrases qui nous nourrissent pleinement. Imprégnons-nous tous de cet Amour afin d’être en mesure de sauver le monde. À nous tous, nous formerons ce Corps du Christ. Nous serons unis dans cet Amour fraternel qui nous rendra invincible face à l’adversaire. Pendant que certains nous détesterons, nous les aimerons. Leur colère finira par s’éteindre, piétinée, lessivée parce qu’elle se sera vidée de son sens. C’est lorsque nous aurons compris ce phénomène que la flamme de Dieu se répandra de cierge en cierge. Nous sommes tous une bougie potentielle, capable de porter cet Amour. Cependant, j’avertis le lecteur soucieux de bien comprendre que nous ne sommes pas des êtres divins, nous sommes seulement porteurs de l’Amour de Dieu, ce qui est très différent. Si nous étions réellement divins, la société actuelle serait parfaite. Nous ne sommes ni des superhéros, ni des demidieux, ni des êtres divins mais de simples êtres humains nés de parents humains. Nous sommes la création de Dieu, ni plus ni moins, avec nos qualités et nos défauts. Ne cherchons pas à nous transformer en êtres immortels parce que cela ferait de nous des monstres, des mutants. Le Père ne saurait apprécier longtemps ce comportement indécent.

Ne cherchons plus à nous enrichir matériellement car cela conduit inévitablement à l’épuisement des ressources naturelles et à la déstabilisation d’un fragile équilibre planétaire. La disparition des richesses affaiblit certains peuples pendant qu’elle en enrichit d’autres, déjà largement excédentaires. Préférons la pureté de cœur à la richesse matérielle. À celui qui se vante d’avoir un bel objet, expliquons-lui que nous avons déjà trouvé un trésor. Ne l’offensons pas mais entraînons-le avec nous. Il sera d’ailleurs certainement étonné de nous voir aussi radieux, lui qui cherche surtout à amasser l’argent lui permettant d’acquérir des tas de choses futiles. Entraînons les autres vers cet Amour parce que ceux qui souffrent ont également le droit d’être heureux. Si nous laissons tout le monde sur le bord de la route, nous risquons de voir les criards se multiplier. Œuvrons simplement à notre niveau, mais œuvrons réellement avant que le monde ne soit détruit par ceux qui restent dans l’inaction.

Cessons de juger les autres car cette attitude nous empêche de changer. C’est en accusant l’autre de certains maux que nous refusons de nous améliorer. C’est ce qui explique, dans cette société du jugement, que la rancœur et la colère prennent de plus en plus de place dans nos vies. Ce comportement, appliqué à des millions d’individus, fait plonger la société dans les ténèbres, c’est ce que nous vivons au XXIe siècle. La courbe de la violence est ascendante parce que nous sommes nombreux à persister dans notre égoïsme. Si nous ne changeons pas, nous aurons à faire à la lame de fond générée par nos propres erreurs. Essayons de vivre dans la joie de la Vérité plutôt que de nous obstiner à contourner ce qui pourrait nous rendre véritablement heureux. Tout ce que nous avons à faire, c’est de partir à la rencontre de l’autre, de cet inconnu que nous croisons tous les jours sans oser l’aborder. Finalement, la plus belle chose qui puisse arriver à un peuple, c’est de retrouver son innocence. Faisons l’œuvre de notre Seigneur JésusChrist, apprenons à nous aimer les uns les autres comme il nous a aimé. Cette simple phrase, si nous la comprenons et la mettons en pratique, changera le monde.

Pour conclure, abordons le dernier point fondamental. Nous avons parlé de l’Amour entre les hommes. Avant d’y parvenir, nous devons apprendre à développer notre Amour pour Dieu. Nous avons perdu cet Amour naturel pour le Père au cours des siècles passés. Le système nous a appris à ne plus croire en Dieu ou à nous en détourner. Le seul moyen de retrouver ce chemin est de restaurer la grande Église Catholique en réhabilitant la Sainte Messe selon Saint Pie V, c’est-à-dire, le Rite Tridentin. Cette Sainte Messe englobe tous les éléments indispensables au retour de la Foi. Nous restaurerons la prière à genou, la messe du dimanche. Nous rétablirons la confession ainsi que tout ce qui faisait la magnificence de l’Église. Les prêtres, face à la Sainte Croix, montreront le chemin aux fidèles. Ils nous édifierons grâce à de magnifiques sermons du haut de leur chaire. Certains de nos frères et nos sœurs en Christ ont, aujourd’hui, peur de s’agenouiller dans une église alors que ce comportement nous anobli parce que nous acceptons de nous incliner devant le Père, le Fils et le Saint-Esprit. En acceptant de nous rendre humble devant Dieu nous serons prêts pour changer le monde. Cette restauration de l’Église Catholique se fera beaucoup plus aisément avec l’aide providentielle du Grand Pape. Cet homme qui n’en a pas encore conscience, restaurera et rétablira selon la Sainte Loi, l’Église Catholique. Je fais appel à la Divine Providence pour offrir cet homme à la France. Le Trône et l’Autel sont toujours séparés afin de répartir les pouvoirs temporels et spirituels. Nous avons besoin de cet homme, seul détenteur du pouvoir spirituel.

Achevé le 2 juillet 2014 à 07h33 par Stéphane, Loire (42).

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/07/02/manifeste-de-l-amour-universel/

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